Archives par mot-clé : queer studies

Appel à contributions – “ICE Breakers : hantises, résistances et imaginaires des corps racialisés, trans, queers et/ou migrants” (Nuage Mycélium, #2)

“ICE Breakers : hantises, résistances et imaginaires des corps racialisés, trans, queers et/ou migrants”

Nuage Mycélium, #2

Échéance des propositions : 25 mai 2026

Date prévue de parution : Automne 2026

Dirigé par : Crystal Aslanian, Kenza Boumaaz, Enzo Le Guiriec, et Hugo Orain

Appel à contribution

Nuage Mycélium est la revue radiophonique de recherche-création du Laboratoire des Imaginaires. Format hybride articulant recherche académique et création artistique autour de la science-fiction, de la fantasy, du fantastique et de la création sonore, elle se veut un “pulp universitaire radiophonique” qui fait dialoguer chercheur·euse·s, auteur·ice·s, artistes et amateur·ice·s passionné·e·s. Chaque émission de 2h se compose de capsules tissées par une voix off qui crée correspondances et échos entre les propositions.

Quelle est la température d’un fantôme ?

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Appel à communications – Musicologies queer 2 : Subversions sonores

Musicologies queer 2 : Subversions sonores

9, 10 et 11 décembre 2026

Université de Tours

Échéance des propositions : 31 mai 2026

Organisé par :

  • Louise Barrière
  • Catherine Deutsch
  • Apolline Gouzi
  • Jérémy Michot
Contenu de l’appel

À la suite du premier colloque international « Musicologies queer : de l’invisible au déjà-là » et du séminaire « Pensée straight, (im)pensée queer », le groupe d’étude Musi·queer organise un nouveau colloque international « Subversions sonores : musicologies queer 2 ». Inscrit dans une dynamique contemporaine visant à approfondir et élargir les approches queer en musique, ce second volet, non restrictif en termes de périodes, corpus, terrains ou méthodes, propose une exploration critique et méthodologique de l’étude du son, de la performance, et de la musique. Il entend également valoriser tous types de travaux de recherche et donner la parole à des chercheur·euses, à tout stade de leur parcours, qui souhaiteraient explorer les dissidences de genre ou de sexualité à l’interface des théories queer, de la musicologie et plus généralement des études sur la musique. Enfin, cet événement souhaite interroger les catégories et les cadres épistémologiques traditionnels des historiographies et des savoirs musicaux académiques. Comment les études queer incitent-elles à renouveler les régimes théoriques, à questionner les implicites normatifs des discours analytiques usuels et à promouvoir des formes alternatives de description, d’écoute, de production et d’appréciation de la musique ? Ce questionnement permettra de discuter l’articulation entre discours académiques et subjectivités queer, en visant une remise en question des hiérarchies discursives souvent impensées en musicologie.

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Appel à contributions – Archives musicales queer (Filigrane)

Archives musicales queer

n°32 de la revue Filigrane – Musique, sons, esthétique, société

Date limite des propositions : 30 juin 2026

Coordonné par

  • Jérémy Michot (ICD, Université de Tours)
  • Catherine Deutsch (CRULH, Université de Lorraine / IUF)
  • Maria Teresa Betancor Abbud (CRULH, Université de Lorraine)
Texte de l’appel

Où vont les musiques lorsqu’on arrête de les écouter ? Alors que certaines font l’objet d’une « conservation pieuse » (Bourcier 2025) d’autres, en revanche, disparaissent sans laisser de trace ni d’histoire commune. Il en va ainsi des cultures musicales queer et féministes, dont les vestiges matériels sont éparpillés çà et là, et qu’aucune volonté de savoir ne rassemble. Comment rendre ces mémoires musicales audibles et visibles afin d’en écrire un récit, une histoire ?

Dans le sillage de la musicologie critique et des théories queer (De Lauretis 1990, Butler 1990), un nouveau champ d’étude s’est développé autour des interactions politiques entre sexualités, genre, musique et son (depuis l’ouvrage fondateur Queering the Pitch en 1994, jusqu’au Oxford Handbook of Music and Queerness en 2022, pour n’en citer que quelques-uns). Pourtant, la question des archives reste marginale dans ces travaux, plus axés sur des approches théoriques et analytiques.

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Appel à contributions – Tordre l’écoute musicale ? Critiques, pratiques et savoirs queers de nos oreilles (OICRM)

Tordre l’écoute musicale ? Critiques, pratiques et savoirs queers de nos oreilles

Revue musicale OICRM, n°15

Échéance des propositions : 1er avril 2026

Dirigé par Catherine Deutsch (Université de Lorraine), Liz Escalle-Dyachenko (Université Paris Nanterre) et Jérémy Michot (Université de Tours)

Texte de l’appel

Au courant de l’hiver 2028, la Revue musicale OICRM publiera un numéro spécial dirigé par Catherine Deutsch (Université de Lorraine), Liz Escalle-Dyachenko (Université Paris Nanterre) et Jérémy Michot (Université de Tours) consacré aux musicologies queer. Ce numéro se propose de repenser l’écoute musicale avec d’une part les outils et méthodes des études queer à travers différentes disciplines, et d’autre part les pratiques et savoirs des personnes et communautés queer depuis leurs positionnements situés. Nous espérons ainsi interroger les présupposés cis-hétérosexistes, intersexophobes, racistes, validistes et classistes des définitions dominantes de l’écoute musicale dans une perspective à la fois critique et productrice de savoirs.

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Appel – (Questions de communication) Médiatisations des sexualités féminines. Entre normes, résistances et transformations

Médiatisations des sexualités féminines. Entre normes, résistances et transformations

Appel à articles (n° 52) de la revue Questions de communication

Dossier coordonné par
Laurence Corroy (Université de Lorraine)
Hélène Breda (Université Sorbonne Paris Nord)

Date limite de réception des propositions : 15 mai 2026 (entre 4 000 et 6 000 signes, références bibliographiques incluses)

Retour des décisions aux auteurs : 15 juin 2026

Remise des articles : 15 octobre 2026

Évaluation en double anonymat : 16 octobre-12 décembre 2026

Remise des articles finaux : 15 juin 2027

Parution : 2e semestre 2027

Les sciences humaines et sociales (SHS) ont mis au jour le caractère construit des sexualités, à rebours des croyances selon lesquelles elles seraient naturelles, affaire d’instinct. Dans son acception la plus courante, la sexualité renvoie aux comportements, pratiques et désirs relevant de la vie intime et érotique des individus. Mais depuis le tournant constructiviste des années 1970, elle est analysée comme un ensemble de représentations, de productions collectives et médiées, indissociables du langage. En France, Michel Foucault (1976) a marqué une rupture épistémologique en analysant la sexualité comme un dispositif de savoir et de pouvoir produit par les discours. Aux États-Unis, John Gagnon et William Simon (1973) ont proposé la théorie des « scripts sexuels », selon laquelle les significations qui constituent certaines situations comme sexuelles s’acquièrent par l’inscription dans le groupe social et l’imprégnation par ses récits. Ces apports fondateurs ont contribué à déplacer l’analyse des sexualités vers les pratiques concrètes, les interactions et les normes collectives, en invitant à parler désormais de sexualités au pluriel et à les étudier comme des pratiques socialement organisées et médiatiquement encadrées.

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Appel – Dispositifs sonores des mondes queer (Transposition)

Dispositifs sonores des mondes queer

Transposition, musique et sciences sociales (n° 15)

Échéance des propositions : 1er mars 2026
Dirigé par Jérémy Michot et Sacha Najman.
Présentation

L’anecdote est rapportée par William Cheng[1]. En 2014, le LGBT Study Group reçoit David Halperin à l’AMS (American Musicological Society) dans un panel intitulé « How to Sound Gay », pour une présentation de ses travaux majeurs sur les comédies musicales de Broadway et les folles lyriques[2]. Mais les choses ne se déroulent pas tout à fait comme prévu : une tension palpable traverse l’assemblée à mesure que Halperin s’excuse, à plusieurs reprises, de « ne pas être musicologue », dans un désaveu implicite et répété de sa propre identité de chercheur – comme on dirait « je ne suis pas gay ». Dans la salle, Emily Wilbourne se lève alors, l’adoube au nom de tous ses collègues et le déclare « musicologue » devant une assistance complice.

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Appel à communication – Approche de la queerness dans les séries TV et leur musique (30/11/2025)

Approche de la queerness dans les séries télévisées et leur musique

Université Rennes 2, 6 mai 2026
Date d’échéance des propositions : 30 novembre 2025
Journée d’étude organisée par Bleuñvenn Erussard

La musique est partie intégrante des séries télévisées depuis plusieurs décennies, que ce soit pour accompagner nos émotions (et celles des personnages), sous forme de chansons entonnées entre collègues (Ally Mc Beal), dans un night-club où se retrouvent régulièrement de jeunes adolescents chasseurs de vampires (Buffy the Vampire Slayer), ou encore sous forme d’épisodes musicaux dits en « one-offs » (Xena, Warrior Princess). Mais qu’est-ce qui dans ces séries, favorise cette insertion de musique quelle que soit sa forme ?

La queerness quant à elle est définie, de manière générale, comme une pratique s’éloignant des conventions hétéronormées de genre. L’introduction de cette nouvelle approche analytique ouvre un champ d’investigation novateur au sein de la facture des séries télévisées et de leur musique. Au cours de cette journée, nous souhaiterions nous intéresser à la possibilité de l’utilisation narrative et musicale de la queerness.  pourrait-elle être moteur d’un schéma de construction narratif et scénique au sein des séries télévisées et ainsi impacter leurs musiques, quel que soit leur rapport à la diégèse ? Cette « perspective queer » (Toulza, 2021) peut parfois être visible à travers les costumes, les chorégraphies (les combats entre autres) ou encore les décors de séries télévisées. Qu’en est-il de leurs musiques ; quelles formes audibles peut-elle revêtir ? Comment celles-ci s’articulent à l’image et à la dramaturgie ?

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Appel – Porter la queerité à l’écran (26-29/05/2026 – Chicoutimi/Canada)

Porter la queerité à l’écran

Depuis plusieurs décennies, le cinéma et les séries télévisées jouent un rôle central dans la construction, la diffusion et la remise en question des représentations sociales. C’est dans les années 1990 que des productions queer autoproclamées voient le jour. Sur la scène internationale, pensons par exemple aux séries Queer as Folk (1999-2005), The L Word (2004-2009) ou à des films comme Querelle (1983), Paris Is Burning (1991), The Watermelon Woman (1996), Happy Together (1997), Brokeback Mountain (2005), Shortbus (2006)… Dans la francophonie, considérons aussi des réalisateur·rices comme François Ozon, Sésastien Lifshitz, André Téchiné, Claire Denis, Céline Sciamma… À l’échelle québécoise, mentionnons les séries Avec un grand A (1986-1996), Féminin/Féminin (2014) ou les films C.R.A.Z.Y. (2005), J’ai tué ma mère (2009), Solo (2023)… Les personnages, récits et esthétiques qui circulent à l’écran contribuent non seulement à façonner l’imaginaire collectif, mais aussi à rendre visibles — ou à invisibiliser — certaines identités et expériences. La queerité, comprise ici dans son sens large comme expérience, identité et perspective critique qui déjoue les normes de genre et de sexualité (Jagose, 1996 ; Boisclair, Poirier Girard et Landry, 2020), entre autres, occupe une place de plus en plus marquée dans ces univers culturels. Continuer la lecture de Appel – Porter la queerité à l’écran (26-29/05/2026 – Chicoutimi/Canada)

Appel à communications (Journée d’études) – La presse lesbienne : laboratoire d’une communauté

La presse lesbienne : laboratoire d’une communauté

26 mai 2026

Aubervilliers

Échéance des propositions : 8 décembre 2025

Organisée par Flora Carpentier (doctorante contractuelle en sociologie, CESSP, EHESS, EUR GSST) et Camille Senoble (doctorante contractuelle en histoire de l’art, centre André Chastel, Sorbonne Université)

Cette journée d’étude a pour ambition de fédérer les chercheur·euses dont les travaux se construisent à partir de ou avec la presse lesbienne, qu’elle soit étudiée comme un objet médiatique, un matériau sociologique, ou encore un outil de construction d’une culture commune. Si la presse lesbienne, encore peu étudiée, est placée au cœur de cette rencontre, les propositions pourront également s’intéresser à des espaces, rubriques ou représentations lesbiennes dans la presse féministe ou homosexuelle. Il s’agira de révéler la diversité de la presse communautaire et militante au prisme des questions de genre et de sexualité, mais également dans un panorama plus vaste des contre-cultures et de la presse alternative, à l’échelle internationale.

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Colloque – Féministes, queer, mainstream : politiques des succès populaires contemporains

Féministes, queer, mainstream : politiques des succès populaires contemporains

20 et 21 novembre 2025

Maison des Sciences Sociales et des Humanités, Dijon

Organisé par Camille Baudry, Julie Dagenbach, Pauline Julia et Léa Picot

Nous sommes très heureux·ses d’annoncer la tenue prochaine du colloque international « Féministes, queer et mainstream : politiques des succès populaires contemporains », qui se déroulera à Dijon les 20 et 21 novembre 2025

Ces deux journées de rencontre seront l’occasion de questionner les rapports entre les luttes féministes/queer et la culture populaire : comment des idées, parfois des formes artistiques issues des marges, deviennent-elles des succès populaires ? Que se passe-t-il quand la culture de masse revêt des enjeux politiques ? Le colloque explorera ainsi une série de tensions (subversion politique/récupération économique ; marges/centre ; radicalité/visibilité), avec en toile de fond, une grande question : que reste-t-il du politique quand une œuvre devient populaire ? et inversement : le devenir populaire d’une œuvre ou l’accessibilité de l’art au plus grand nombre ne constituent-ils pas un enjeu politique en soi ? Nous aurons la chance d’écouter des chercheur·euses passionnant·es sur des sujets aussi variés que le cinéma d’horreur, les grands succès de l’industrie cinématographique tel que Barbie, ou encore le mouvement punk féministe des Riot Grrrl.

Deux journées partagées entre la Maison des Sciences sociales et des Humanités (MSH) sur le campus de l’université Bourgogne Europe et Le Dancing, Centre de Développement Chorégraphique National de Bourgogne-Franche-Comté. Nous finirons le vendredi après-midi avec une table ronde autour du drag : nous aurons le plaisir d’accueillir les artistes Dtox Onirique et Afrodite Amour. Puis nous nous retrouverons le soir au cinéma l’Eldorado pour une projection du documentaire Queendom (Agniia Galdanova, 2023).

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