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Appel à contributions : L’animal dans le genre policier. Bande dessinée et film (revue Ex Professo)

L’animal dans le genre policier. Bande dessinée et film

Revue Ex Professo (fin 2024 / début 2025).

Date d’échéance : 15 mai 2024

Numéro dirigé par Dalal Mesghouni (Université d’El Oued, Algérie) et Fatima Seddaoui (Université Toulouse-Jean Jaurès, France).

Texte de l’appel :

Qu’il soit domestique ou sauvage l’animal est celui qui accompagne en général le héros dans un récit filmique ou bédéïque de genre policier. Parmi les références, on peut citer dans la série de bande dessinée polar, Blacksad  de Canales et Guarnido dans laquelle l’enquête policière met en scène uniquement dans le genre animation, comme personnages des animaux anthropomorphes ; l’excellent John Chatterton : ses célèbres enquêtes policières de Yvan Pommaux dans le genre thriller de jeunesse.  L’animal canin  y  est  aussi présent dans la bande dessinée  intitulée Sherlock Holmes – Tome 1, Le chien des Baskerville, qui a connu des adaptations en tout genre, parue en Juillet 2010, de Ian Edginton (Auteur), Arthur Conan Doyle (Auteur), I.n.j. Culbard (Illustrations) dont l’ancestrale malédiction d’un chien fantôme alimente l’intrigue policière. Il faut noter aussi la série intitulée, Le Perroquet des Batignolles de Stanislas, de Boujut et de Jacques Tardi, sortie en 2011, où les volatiles que ce soit perroquet, canard ou encore éléphant sont dessinés à l’image graphique. Continuer la lecture de Appel à contributions : L’animal dans le genre policier. Bande dessinée et film (revue Ex Professo)

Appel à contributions : Intelligences artificielles, écrans, et réseaux dans la littérature et les médias de science-fiction pour la jeunesse

Intelligences artificielles, écrans, et réseaux dans la littérature et les médias de science-fiction pour la jeunesse

Date d’échéance : 01 juin 2024.

Texte de l’appel : 

Dans le cadre du colloque “Intelligences artificielles, écrans, et réseaux dans la littérature et les médias de science-fiction pour la jeunesse” organisé par M. Emmanuel Buzay et Mme Julie Roy à l’Université de Massachusetts à Amherst les 26 et 27 octobre 2023 en vue de la publication d’une anthologie aux éditions Artois Presse Université, un appel à contributions est lancé pour 2024.

Lorsque le média devient sujet de l’œuvre, la science-fiction se veut champ d’exploration des ambitions les plus folles d’avancées technologiques tout comme des inquiétudes les plus pressantes sur un futur « sous surveillance ». De la réalité virtuelle et augmentée aux réseaux sociaux, en passant par l’intelligence artificielle, les écrans et technologies sont de plus en plus utilisés comme dispositifs d’intrigue dans la SF pour la jeunesse. Dans de nombreux livres, séries, ou jeux vidéos de science-fiction jeunesse, les écrans sont utilisés comme un moyen de communication, de divertissement et de contrôle. Les personnages peuvent se connecter à des réseaux virtuels, naviguer sur des sites web futuristes et utiliser des hologrammes pour communiquer avec d’autres personnes. Continuer la lecture de Appel à contributions : Intelligences artificielles, écrans, et réseaux dans la littérature et les médias de science-fiction pour la jeunesse

Appel à communications : Atelier “Super-(em)pouvoir(ment) : culture comics, grands pouvoirs… grandes responsabilités ?” (Aix-en-Provence)

Atelier “Super-(em)pouvoir(ment) : culture comics, grands pouvoirs… grandes responsabilités ?”

21-24 mai 2024

Aix-Marseille Université

Date d’échéance : 20 février 2024

55e Congrès de l’Association Française d’Études Américaines “Power & Empowerement”, organisé par Savinien Capy (ELICO, Université Lyon 2) et Charles Joseph (3L.AM, Le Mans Université).

Texte de l’appel : 

Représentant la majorité des ventes de comic books aux États-Unis, les super-héros sont devenus des figures emblématiques de la culture populaire tant dans le pays qu’à l’international, succès relancé depuis le début des années 2000 avec la déferlante de leurs adaptations cinématographiques et sérielles. De par la place centrale qu’ils occupent dans l’imaginaire collectif, autant que par les arcs narratifs de leurs intrigues, les questions de pouvoir et d’empouvoirement surgissent. Parce qu’ils s’articulent autour de personnages dotés de capacités extra-ordinaires, le concept de « pouvoir » fait partie de l’ADN narratif des produits que sont les comic books. Ces derniers permettent également d’interroger comment les concepts de pouvoir, de prise de pouvoir, d’accès au(x) pouvoir(s), de rapport de pouvoir, etc. sont représentés dans un médium naturellement enclin à se plier aux goûts du public, et se voulant miroir des représentations mentales d’une majorité de la population. Continuer la lecture de Appel à communications : Atelier “Super-(em)pouvoir(ment) : culture comics, grands pouvoirs… grandes responsabilités ?” (Aix-en-Provence)

Appel à communications : Les corps pendulaires. Le temps compté et décompté dans la BD (Angoulême)

Les corps pendulaires. Le temps compté et décompté dans la BD

Mercredi 20, jeudi 21, vendredi 22 novembre 2024

Angoulême – Musée de la Bande Dessinée

Date d’échéance : 15 avril 2024

Colloque organisé par la MSHS de Poitiers, avec la collaboration de la CIBDI et de Magelis.

Texte de l’appel :

Les Rencontres d’Angoulême. Penser et comprendre la bande dessinées- Corps et BD

 – Dixième édition –

La bande dessinée possèdent une histoire et noue avec le temps une relation privilégiée. C’est ainsi que l’album Les Murailles de Samaris, de Benoît Peeters et François Schuiten, relate les relations entre deux cités inscrites dans un temps qui n’est pas compté. Quant aux corps, que ce soient ceux marqués par l’évolution de chaque être humain, ou ceux tributaires, et parfois façonnés, par les rythmes de la vie, ils ne peuvent s’échapper d’une case ou d’une planche, à condition de les observer. Jacques Tardi avait confié qu’ « une bande dessiné, ça ne coûte rien de plus à produire que tu temps », sans s’attarder sur la posture des autrices et des auteurs, ni celle des lectrices et lecteurs.

Les âges de la vie. Dès l’Antiquité, les hommes et les femmes ont partagé des conceptions de l’existence divisant la vie en plusieurs périodes. À certaines époques trois âges étaient retenus, à d’autres quatre, voire dix, prenant la forme d’une pyramide à gradins que l’on montait puis descendait. Chacun était considéré comme un passage et pouvait donner lieu à un rite, une fête ou une autre manifestation. Aujourd’hui, démographes et observateurs ajoutent le très grand âge. La bande dessinée n’est pas restée indifférente et s’est intéressée à tous les âges de l‘existence. Continuer la lecture de Appel à communications : Les corps pendulaires. Le temps compté et décompté dans la BD (Angoulême)

Appel à contributions : Le roman d’espionnage (revue Fixxion)

Le roman d’espionnage

Date d’échéance prolongée au 31 août 2024

 

Revue critique de fixxion française contemporaine, n°30 : « Le roman d’espionnage » 

Numéro coordonné par Chloé Chaudet et Alexandre Gefen

Texte de l’appel :

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« J’aimais Malko, le prince espion et pornographe de Gérard de Villiers, celui qui défendait l’Occident contre les Rouges » déclare Philippe Lançon dans Le Lambeau, lorsque sa blessure lui impose de se réfugier dans ses souvenirs. Mais rares sont les critiques de langue française osant, comme lui, faire une place à Gérard de Villiers (le créateur de SAS) ou à Jean et Josette Bruce (et leur héros OSS 117). Ne se réduisant pas à ces exemples bien connus, le roman d’espionnage constitue pourtant un genre à la fois extrêmement populaire, culturellement important et littérairement inventif. S’il s’avère moins canonisé que le roman policier ou le polar, les origines que l’on a pu lui attribuer ne sont pas moins nobles (L’Ancien Testament, L’Odyssée ou encore L’Art de la guerre). Et il n’est pas si difficile de montrer, à l’instar de Luc Boltanski dans Énigmes et complots. Une enquête à propos d’enquêtes (Gallimard, 2012), qu’il engage une herméneutique du monde et du livre fondamentale pour la modernité occidentale, ou, tel Peter Szendy dans Sur écoute. Esthétique de l’espionnage (Minuit, 2007), qu’il expose des modes de perception originaux du devenir socio-historique. Continuer la lecture de Appel à contributions : Le roman d’espionnage (revue Fixxion)

Appel à communications : Représentation de l’enfance et de la jeunesse dans la littérature de l’Anthropocène. Atelier Anthropo(s)cène 2024 (Halifax, Canada)

Représentation de l’enfance et de la jeunesse dans la littérature de l’Anthropocène  

Atelier Anthropo(s)cène du 17 au 19 octobre 2024

L’Université Dalhousie et l’Université Saint Mary’s à Halifax, en Nouvelle-Écosse (Canada)

Date d’échéance : 31 mai 2024

Atelier organisé par Dr Liza Bolen de l’Université du Nouveau-Brunswick, Saint Jean, et Dr Pooja Booluck-Miller de l’Université du Nouveau-Brunwsick, Saint Jean.

Texte de l’appel :

Les discussions centrées sur l’Anthropocène font surgir des enjeux politiques, sociaux et écologiques qui font directement appel au monde des adultes : on peut penser, par exemple, aux ententes entre les nations dans la gestion des ressources naturelles, aux engagements substantiels avancés par les instances gouvernementales et les acteurs industriels en ce qui concerne les objectifs de diminution des émissions de gaz à effet de serre, ou au déploiement de l’aide humanitaire suite aux catastrophes naturelles qui sont de plus en plus courantes, et violentes. Cependant, si ce sont principalement les adultes qui gèrent et qui décident, il faut bien saisir que l’enfance et la jeunesse occupent une place de taille dans cette grande conversation, puisque la crise climatique actuelle aura des effets directs et profonds sur les générations à venir. Continuer la lecture de Appel à communications : Représentation de l’enfance et de la jeunesse dans la littérature de l’Anthropocène. Atelier Anthropo(s)cène 2024 (Halifax, Canada)

Appel à communications : Les films à épisodes (Paris)

Les films à épisodes

17 et 18 octobre 2024

Paris

Date d’échéance : 16 décembre 2023

Organisé par Anne Bléger et Myriam Tsikounas, axe ISOR du Centre d’histoire du XIXe siècle, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Texte de l’appel

« Au Gaumont-Palace, la 3e série du triomphal succès Les Vampires.
Irma Vep… Mazamette…. Le Grand Julot….  Guérande…. Les héros de ce drame mystérieux, sont maintenant présents à toutes les mémoires, et l’annonce seule de leurs exploits suffit à faire accourir la grande foule éprise d’aventures.   
Ce soir, Les Vampires reprennent en maîtres possession du vaste écran du Palace[1]… »

Dans Le Journal, daté du 7 janvier 1916, l’annonce de la projection du prochain épisode des Vampires de Louis Feuillade au Gaumont-Palace laisse sourdre les ingrédients du succès de la sérialité. Les personnages principaux qui reparaissent, d’un film à l’autre, avec de nouvelles aventures, sont les garants de l’attachement du destinataire au produit. Les spectateurs viennent voir les « exploits » de leurs « héros », dans un dispositif pensé pour reproduire des habitudes, où « Les Vampires reprennent en maîtres possession du vaste écran du Palace[2]… ». Continuer la lecture de Appel à communications : Les films à épisodes (Paris)

Parution : Blanc (R. Dyer)

Richard Dyer, Blanc, trad. Jules Sandeau, Éditions Mimésis, 2023 [1997]. 

Plus de vingt ans après sa parution en 1997, Blanc reste l’ouvrage de référence sur les représentations de la blanchité dans la culture visuelle occidentale. Dans ce classique des études culturelles, Richard Dyer comble un manque dans les études des représentations raciales, traditionnellement focalisées sur les images des groupes minorisés. En analysant la blanchité en tant que telle, il contribue à l’extraire de sa position de norme invisible, qui joue un rôle essentiel dans la consolidation du pouvoir blanc. Après être revenu notamment sur le rôle du christianisme, des théories racialistes et de l’impérialisme dans la construction de la blanchité, Dyer explore ses représentations visuelles, notamment cinématographiques, à travers une histoire technologique et esthétique de la lumière, ainsi que des études de cas, allant des films centrés sur des héros blancs bodybuildés, comme les Rambo ou les péplums italiens, à des classiques de la science-fiction comme Blade Runner ou Alien.

Sommaire

Parution : Le Syndrome Magneto (B. Patinaud)

Benjamin Patinaud, Le Syndrome Magneto, Paris, Au diable Vauvert, 2023. 

« Tout le monde aime les méchants. La culture populaire en a produit de toutes formes et toutes couleurs. Mais tous ne commettent pas leurs atrocités pour de viles raisons. Certains ne veulent pas détruire le monde : ils veulent le changer. Utopistes malencontreusement dystopiques, extrémistes plus ou moins bien intentionnés, libérateurs aux penchants totalitaires, terroristes se vivant comme résistants : ce livre leur est consacré. »

De Thanos à Poison Ivy, de Killmonger à Daenerys, en passant par les sorcières et autres freaks, il fallait donner un nom à ce troublant phénomène, un nom en hommage à son leader incontesté : le syndrome Magneto.

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Né en 1986, Benjamin Patinaud est connu pour la chaîne YouTube Bolchegeek suivie par plus de 130.000 abonnés. Auteur et vidéaste web spécialiste de culture populaire, il examine sur sa chaine YouTube cinéma, BD, roman, séries ou jeux vidéo sous des angles artistiques, sociologiques et politiques. Le Syndrome Magneto est son premier livre.

Parution : Transfictional Character and Transmedia Storyworlds in the British Nineteenth Century (dir. Erica Haugtvedt)

Erica Haugtvedt (dir.), Transfictional Character and Transmedia Storyworlds in the British Nineteenth Century, Palgrave McMillan, 2022. 

This book is a study of how transfictional and transmedia storytelling emerges in the nineteenth century and how the period’s receptive practices anticipate the receptive practices of fandom and transmedia storytelling franchises in the twentieth and twenty-first centuries. The central claim is that the serialized, periodical, and dramatic media environment of the late eighteenth century through the nineteenth century in Great Britain trained audiences to perceive the continuous identity of characters and worlds across disparate texts, illustrations, plays, and songs by creators other than the earliest originating author. The book contributes to fan studies, transmedia studies, and nineteenth-century periodical studies while also interrogating the nature of fictional character.