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Appel à communication : Archives et acteurs des cinémas d'animation en France (30-31 octobre 2013, Paris)

Colloque « Archives et acteurs des cinémas d’animation en France »

30 et 31 octobre 2013, à l’INHA

IRCAV – Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle

En 1982, Raymond Maillet de l’Association française du cinéma d’animation (Afca) parvient à mettre en place l’exposition Le dessin animé français : 100 ans de création. Il s’interroge : « Pourra-t-on renouveler pareille exposition dans dix ans (pour le centenaire de la première projection publique d’un dessin animé au Musée Grévin par exemple) dans vingt ou cinquante ans ? A défaut d’un musée national où seraient déposés et conservés non seulement les fragiles témoins du passé mais aussi ce qui concerne la production contemporaine dont il faut penser à assurer la sauvegarde dès aujourd’hui, il est à craindre que le patrimoine du dessin animé français soit exposé à un danger réel de disparition. »

Où en est-on trente ans plus tard ? C’est précisément cette question que ce colloque se propose de soulever, à travers la problématique des archives et acteurs des cinémas d’animation en France, c’est-à-dire à la fois une réflexion sur l’historiographie, l’archivistique, les premiers observateurs français, mais aussi un état des lieux des nouveaux acteurs et des pratiques contemporaines. Nous aurons également à cœur d’organiser un certain nombre de tables rondes, conçues comme un lieu de discussion entre des professionnels, des journalistes et écrivains et les chercheurs invités.

En effet, alors que les universités anglo-saxonnes possèdent des groupes de recherche ou des revues consacrés au cinéma d’animation depuis de nombreuses années – l’Animation Journal fondé en 1991 par Maureen Furniss ou encore l’Animation Research Centre dirigé par Susan Buchan – la France s’ouvre depuis quelques années à cet objet longtemps considéré comme négligeable. Il semble donc opportun d’organiser un colloque consacré aux cinémas d’animations dans leur pluralité, qui permettrait dans un premier temps de cartographier l’état de la recherche en France. Si chacun aborde dans son travail cet objet multiple et protéiforme qu’est le cinéma d’animation selon une méthodologie qui lui est propre, il semblerait que les approches esthétiques et/ou historiques soient jusqu’ici restées majoritaires. Ce colloque ne se donne pas pour but d’indiquer une manière de faire, mais revendique au contraire, autour du partage d’un même objet, une forme aiguë de pluridisciplinarité et d’interdisciplinarité. Il restera ainsi ouvert à diverses approches, inspirées de disciplines variées et complémentaires, autour d’un point commun : la volonté de ne pas prendre cet objet de haut, de lui donner une place centrale et recontextualisée.

Voici quelques uns des axes qui seront privilégiés dans le choix des communications :

  • la question des archives, dans leur aspect pratique (exploitation des fonds, récolte et conservation des documents de production (cellulos, model sheets, etc.) ainsi que des contenus digitaux) mais aussi plus largement autour de problématiques bibliographiques (les écrits critiques tels ceux d’André Martin par exemple) ou historiques (le rôle du festival d’Annecy, l’AFCA, le CNC)
  • les cinémas d’animation français et en France, abordés à travers la question des écoles professionnelles, de l’enseignement de l’animation ou encore des nouvelles pratiques (le transmedia, les liens avec les jeux-vidéos, la French Touch)
  • les approches esthétiques, les influences extérieures dans les cinémas d’animation français et leur rayonnement.

Merci d’envoyer une proposition de 500 mots, pour une intervention orale de 20 minutes suivie d’une séance de discussion de 10 minutes, accompagnée d’une courte bio-bibliographie avant le 31 mai 2013 à l’adresse cinemasdanimations@gmail.com, pour une réponse du comité scientifique au mois de juin. Les actes du colloque seront publiés chez L’Harmattan.

Comité scientifique : Sébastien Denis, Chantal Duchet, Lucie Merijeau, Marie Pruvost-Delaspre, Sébastien Roffat.

Colloque international: "When the West/ern meets the South/ern" (19/04/2013)

colloque international

When the West/ern meets the South/ern

Vendredi 19 et samedi 20 avril 2013

Ce colloque international “When the West/ern meets the South/ern”est organisé par le CHCSC et le Laboratoire histoire et dynamique des espaces anglophones (HDEA-CATI , EA4086) de l’Université de Paris-Sorbonne.

Date :
Vendredi 19 et samedi 20 avril 2013

Lieu :
Auditorium – Bibliothèque Universitaire
45 boulevard Vauban
78280 Guyancourt
Responsables scientifiques :
Claire Dutriaux (Université Paris IV-Sorbonne)
Taïna Tuhkunen (UVSQ).

Contact : taina.tuhkunen@uvsq.fr

Entrée libre, dans la limite des places disponibles.

Présentation
Le dernier film de Quentin Tarantino Django Unchained (2012) en témoigne, comparés aux westerns, les récits filmiques sur le Sud états-unien sont souvent présentés comme des films d’un « mauvais genre ». Pourtant, tout aussi profondément que les récits sur le Far West, les grands récits et les représentations canoniques du « Sud profond » (Deep South) ont influencé notre vision de l’histoire et de la culture américaines. – Pourquoi fallut-il donc attendre le western imprégné de southern (ou vice versa), film provocateur et parodique de Tarantino, pour voir à quel point les codes, mythes, motifs et typologies du southern sont capables de se croiser et d’interagir avec les caractéristiques génériques du western ?
C’est l’une des questions qui seront débattues, en avril 2013, par des spécialistes américains, anglais et français du cinéma américain lors du colloque international « Quand le Western rencontre le Southern » à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. Transatlantique et transdisciplinaire, à cheval entre études filmiques et études littéraires, entre l’histoire et la politique, cette rencontre constituera un premier pas important vers la création d’un réseau international pour encourager l’exploration interdisciplinaire de cette fascinante problématique émergente, marquée autant par les mots « clivages » et « croisements » que par celui d’« hybridation ».

Presentation
As shown by Quentin Tarantino’s latest film, Django Unchained (2012), compared to westerns, motion pictures on the American South are often presented as films of a “bad genre”. However, like the movie scenarios on the Far West, the great narratives and quintessential representations of the Deep South have also profoundly affected the vision we have of American history and culture. Why, then, did we have to wait until the release of Tarantino’s parodic and provocative western-soaked southern (or vice versa) to realize to what extent the codes, myths, motifs and typologies of the western genre can interact and overlap with the generic traits of the southern?
This and related questions will be debated by American, British and French specialists of American cinema at the April 2013 international symposium “When the West/ern meets the South/ern” at the University of Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. Transatlantic and transdisciplinary, the encounter between film and literary studies, history and politics will constitute a major step towards the creation of an international network to enhance further explorations of this fascinating interdisciplinary object of study marked by the idea of “splitting”, as well as by notions of “crossing” and “hybridization”. 

> Programme


Friday, April, 19,  2013

9h Welcome address
9h15-10h45 “Origins odf the Western and the Southern”

Chair: Jacques Pothier (UVSQ)

9h15-10h: Lauric Guillaud (Université d’Angers): “The Literary Roots of Southern Westerns.”
10h-10h45: Julie Assouly (Université d’Artois): “The Wandering Character in the Coen Brothers’ Films: from Southern Gothic to Western”.
10h45-11h Coffe Break
11h-12h30 “Generic Conventions fo the Western and the Southern”

Chair: Claire Dutriaux (Université Paris-Sorbonne)
11h-11h45: Gilles Menegaldo (Université de Poitiers), “Western as a Mode of Expression for the North/South Conflict inGreat Day in the Morning (Jacques Tourneur, 1956): Mythologies and Generic Conventions.”

1h45-12h30: Anne-Marie Paquet-Deyris (Université de Paris Ouest Nanterre la Defense), “Glorious Basterds in Tarantino’s Django Unchained: When the West Crosses the South.”
12h45-14h15 Lunch
14h15-15h15 Keynote Address
Susan Courtney (University of South Carolina), “Split Screen Nation: Moving Images of the West, the South and the USA at Midcentury”.
15h15-16h45 “Confederates go West I”

Chair: Anne-Marie Paquet-Deyris (Université Paris Ouest Nanterre La Défense)
15h15-16h: John Dean (UVSQ), “Southerner Meets Yankee in the American Western Movie: Cross-cultural Clash and Social Blending?”

16h-16h45: Zeenat Saleh (Université de Franche-Comté Besançon), “In-betweenness in Samuel Fuller’s Run of the Arrow, (1957).”
16h45-17h Coffee Break
17h-18h30 “Confederates go West II”

Chair: Lauric Guillaud (Université d’Angers)

17h-17h45: Michael Barton (The Pennsylvania State University at Harrisburg), “When Secesh Went West: The Confederate Presence in the Ford Trilogy and the Meanings Thereof.”
17h45-18h30: Donna Spalding Andréolle (Université du Havre), “Revisiting (the) West: the Hero as Mediator of West/South-ern Confrontations in Wild Wild West (Barry Sonnenfeld, 1999).”
19h Dinner

Saturday, April 20,  2013

10h-11h30 “Genre and Gender in the Western and the Southern”
Chair: Gilles Menegaldo (Université de Poitiers)

10h-10h45: Sarah Hatchuel (Université du Havre), “Raoul Walsh, between the Western and the Southern: Pursued (1947),Silver River (1948), Colorado Territory (1949).”
10h45-11h30: Taïna Tuhkunen (UVSQ), “Irving Cummings’s Belle Starr (1941), or How Hollywood Turned the AntebellumSouthern Belle into a Western Bandit Queen.”
11h30-12h30 Keynote Address
Christian Viviani (Université de Caen), “Passée la porte, il n’y a rien que du vent : Southern et Western, du désenchantement au crépuscule”.
12h30-14h Lunch
14h-16h15 “Racial Frontiers”

Chair: Sarah Hatchuel

14h-14h45: Spero T. Lappas (The Pennsylvania State University at Harrisburg), “Defending Tom Robinson: Atticus Finch on the American Moral Frontier in To Kill a Mockingbird (Robert Mulligan, 1962).”
14h45-15h30: Jacques Pothier (UVSQ), “Tarantino: Unchaining Uncle Tom and Nigger Jim.”
15h30-16h15: Claire Dutriaux (Université Paris-Sorbonne), “Rosewood (John Singleton, 1997): Regenerating African-Americans and the South through Western-style Violence.”
16h15-16h30 Coffee Break
16h30-18h “Overlapping Typologies”

Chair: Taïna Tuhkunen (UVSQ)

16h30-17h15: Lee Broughton (University of Leeds), “Alfonso Brescia’s Days of Violence (1967): a ‘Spaghetti Southern’ Par Excellence.”
17h15-18h: Hervé Mayer (Université de Paris Ouest Nanterre la Defense), “The South between two Frontiers: Confederate Cowboys and Savage Rednecks.”

> Consulter le programme complet [PDF – 673 Ko]
> Télécharger l’affiche [PDF – 1 Mo]

Colloque "Voyez comme on chante! Films musicaux et cinéphilies populaires en France (1945-1958), 11-12 avril, Toulouse

Colloque “Voyez comme on chante! Films musicaux et cinéphilies populaires en France (1945-1958), 11-12 avril, Toulouse.

Genre délaissé par la critique, le film musical français des années 1950 frappe pourtant par sa vitalité et son succès auprès d’un vaste public. Les revues de cinéphilie populaire de l’époque témoignent de cet engouement pour les films musicaux à la française, mais aussi pour des sons et des spectacles venus d’ailleurs, importés par les cinémas hollywoodien, italien ou britan- nique. Ce colloque se propose d’explorer ce genre mal connu et son foisonnement qui exprime la complexité des échanges entre cinéma et scène (de l’opérette, du cabaret et du music-hall), radio, industrie du disque, puis télévision, dans un contexte de mutations technologiques et de tensions entre tradition et modernité. Sous leurs dehors de pur divertissement, les films musicaux sont à l’image du cinéma populaire dans la France de l’après-guerre et des années 1950 : ils articulent l’ancien et le nouveau, le local et l’exotique, et sont le site de négociations générationnelles et identitaires

PROGRAMME

Jeudi 11 avril

Matinée | modératrice : Natacha Laurent

9h30-10h30 • Ouverture

Natacha Laurent, présentation du colloque Zoom Arrière
Raphaëlle Moine et Sébastien Layerle, introduction
Delphine Chedaleux, « Quand vous ne les voyez pas… écoutez-les ! » Cinéma, musique, chansons et cinéphilies populaires dans Cinémonde (1946-1958)

Pause

10h45-13h • Un genre « vedette » : l’opérette

Phil Powrie, Luis Mariano et l’exotisme ordinaire
Geneviève Sellier, « Le chéri des midinettes » : Luis Mariano dans le courrier des lecteurs de Cinémonde (1949-1956)
Laurent Creton et Kira Kitsopanidou, Le genre « opérette » et la production française en Cinémascope des années 1950 : le cas du film Le Chanteur de Mexico (Richard Pottier, 1956)

Après-midi | modérateur : Christophe Gauthier

14h30-16h45 • À la française ?

Chantal Meyer-Plantureux, Le burlesque musical « à la française » : Robert Dhéry, Gérard Calvi et les Branquignols
Michel Chion (conférence filmée), Les films d’orchestre swing après 1945 : une joyeuse survie
Thomas Pillard, Une « curieuse rencontre ». La « francisation » du musical hollywoodien dans Folies-Bergère (Henri Decoin, 1956)

Vendredi 12 avril

Matinée | modérateur : Pierre Molinier

9h15-12h30 • Des musiques venues d’ailleurs

Jean-Marc Leveratto, La popularisation de l’opéra par le cinéma en France. La réception du Verdi (1953) de Raffaello Matarazzo dans les années 1950
Jean-François Baillon, On connaît la chanson : musicalités du cinéma britannique dans la mémoire populaire de la France d’après-guerre

Pause

Camille Gendrault, Un vent de mambo sur les écrans français. Usages et réception d’un rythme venu d’ailleurs
Jean-François Brieu, « Un vent de folie souffle d’Amérique du Nord… ». La déferlante rock’n’roll sur le cinéma français (1954-1958)

Après-midi | modératrice : Gwénaëlle Le Gras

14h10-16h15 • Au-delà du film musical : les films à chansons

Ginette Vincendeau, Les scènes de cabaret dans le film policier des années 1950
Sébastien Layerle, La ronde des « petits lieux de minuit ». Scènes de cabarets dans trois « comédies-poursuites » des années 1950
Raphaëlle Moine, Edith Piaf : une chanteuse réaliste dans le cinéma français des années 1950 ?

16h15 • Conclusion : Geneviève Sellier

Organisé dans le cadre du programme ANR Cinépop50,
« Cinémas et cinéphilies populaires en France (1945-1958) » avec le soutien de l’IRCAV (Université Paris 3).

Lieu

La Cinémathèque de Toulouse | 69 rue du Taur – 31000 Toulouse Réservations : 05 62 30 30 10 | accueil@lacinemathequedetoulouse.com

Contacts

Sébastien Layerle : sebastien.layerle@univ-paris3.fr Raphaëlle Moine : raphaelle.moine@univ-paris3.fr

Projections

Pour accompagner ce colloque, des films musicaux français seront présentés dans le cadre du 7e festival Zoom Arrière : Casino de Paris, Le Chanteur de Mexico, Cherchez l’idole, Étoile sans lumière, Nous irons à Paris, Oh ! Qué mambo !. Retrouvez le détail de la programmation
sur www.lacinemathequedetoulouse.com et dans le programme tiré-à-part.

Appel à contributions : Traverser le fantasme écranique, revue Écranosphère

Appel à contributions : Traverser le fantasme écranique, Ecranosphère

Au cours des 20 dernières années, les études cinématographiques et médiatiques se sont graduellement (re)tournées vers les séminaires plus tardifs de Lacan, mettant de l’avant une théorie du cinéma qui délaisse les questions plus idéologiques, liées à l’identification et au dispositif, pour s’intéresser notamment à l’apport du Réel dans le déraillement du sentiment de subjectivité. Ceci a mené vers le déploiement d’une psychanalyse du cinéma qu’on pourrait qualifier de contemporaine, qui va au-delà de la simple analyse des univers narratifs et de leurs significations pour s’intéresser aux phénomènes liés à la spectature et à la subjectivité. Des concepts phares, tels le regard, le désir et le genre, ont été réarticulés; d’autres, tels la différence sexuelle, l’objet a, le Réel, la jouissance et le fantasme, ont émergé au sein du champ d’études. Certaines de ces notions méritent encore aujourd’hui une attention poussée.

Largement laissé pour compte dans la psychanalyse du cinéma des années 1970, le fantasme dans sa conception lacanienne occupe une place croissante au sein des écrits plus récents. Régulièrement pensé comme un écran servant à voiler l’impossibilité de l’objet a, le fantasme sert à protéger le sujet contre le trauma de la carence du grand Autre—que ce soit par le biais de déités polythéistes et monothéistes, ou par la dissémination d’artéfacts culturels et consuméristes. Lacan en vient d’ailleurs à voir dans la traversée de cet écran la possibilité pour l’analysant de délaisser la logique du désir pour celle de la pulsion.

Cette notion de traversée du fantasme, mentionnée uniquement à la fin du séminaire XI, a entre autres été récupérée par Slavoj Žižek à plusieurs reprises à travers son opus, permettant de la concevoir dans une perspective fort propice aux études filmiques et médiatiques. Repensée par Žižek, la traversée du fantasme ne concerne plus que le fantasme fondamental; les fantasmes culturels et sociaux peuvent également être traversés, menant vers une radicalité potentielle dans l’expérience de la spectature. Ultimement, cette notion permet de repenser nos relations avec la technologie, plus spécifiquement avec les écrans dans leur dimension fantasmatique.

Dans le contexte numérique et hypermédiatique qui est le nôtre, la notion du fantasme comme écran revêt donc une importance renouvelée. Le retour vers les théories de Lacan permet alors de proposer le fantasme comme « un des concepts fondamentaux de la psychanalyse » (Castenet, 2007), menant vers de nombreuses contributions sur le rôle des images-écran dans la détermination de la subjectivité. Dans cette veine, André Nusselder exploite pleinement l’idée selon laquelle le fantasme agit comme un « médium entre l’objet et le sujet » (2013), ce qui lui permet de proposer l’idée du fantasme comme interface (2009), et ainsi de mettre de l’avant une théorie proprement écranique du fantasme. Ce dernier semble de toute évidence occuper une place capitale dans nos sociétés fondées sur les technologies de la représentation et de la communication.

C’est donc dans cette perspective conceptuelle que la revue Écranosphère cherche des propositions d’articles pour constituer un numéro thématique sur la traversée du fantasme écranique, sur ses manifestations, sur ses effets, et sur les diverses façons dont elle peut être pensée au travers du paradigme des études cinématographiques et médiatiques.

Les sujets possibles peuvent inclure – mais ne sont aucunement limités – aux exemples suivants :

  • Le fantasme culturel et médiatique comme interface écranique, voilant un Réel traumatique;
  • La traversée d’un fantasme écranique spécifique dans une œuvre, un corpus ou un genre;
  • La radicalité de la spectature en lien avec la traversée du fantasme;
  • Les considérations théoriques et conceptuelles liées à l’idée de la traversée du
    fantasme écranique;
  • Le rôle du regard, en tant qu’objet a, dans la traversée du fantasme médiatique;
  • La question du genre et de l’identité sexuelle dans la traversée de fantasmes
    culturels et/ou médiatiques;
  • Toute considération de nature féministe, historique, transmédiatique, épistémologique ou sociologique portant sur la traversée du fantasme écranique.

Les propositions doivent parvenir à Louis-Paul Willis (louis-paul.willis@uqat.ca) au plus tard le 30 juin 2013. Les articles de 40,000 signes (espaces et notes compris) seront à remettre au plus tard le 30 novembre 2013.

    Colloque : Nouvelles frontières du récit. Au-delà de l'opposition entre factuel et fictionnel (9 avril, Toulon)

    Nouvelles frontières du récit. Au-delà de l’opposition entre factuel et fictionnel

    Mardi 9 avril, Toulon, Palais Neptune
    9h – 18h – Salle Raimu 1

    L’équipe ERIS (Université du Sud, Toulon-Var) organise un colloque consacré aux «  Nouvelles frontières du récit.  » La thématique choisie invite les chercheurs à se pencher sur les processus d’hybridation qui affectent la production narrative contemporaine et à questionner la pertinence du critère qui sépare les récits en deux catégories suivant la nature réelle ou imaginaire des faits représentés : récits factuels, d’un côté, récits fictionnels, de l’autre.

    PROGRAMME

    8h30 : Accueil café des intervenants et des participants

    9h : Ouverture des 7es journées scientifiques de l’USTV (auditorium)

    Prologue : théorie de l’hybridation narrative

    10h : Alessandro Leiduan (Université de Toulon) : Aristote interprète de Carlo Ginzburg. De l’empirisme historiographique à l’histoire comme εμπειρία

    Case studies I : hybridations littéraires

    Président de séance : Daniel Bilous (Université de Toulon)

    • 10h30 : Alexandre Prstojevic (Inalco – Paris) :  contre-courant : la nouvelle littérature mémorielle entre l’hérésie générique et l’engagement intellectuel
    • 11h  : Maurizio Actis-Grosso (Université de Paris X – Nanterre) : Nasser et l’exode des Séfarades d’Égypte : le prisme narratologique polyédrique d’un paradigme symbolico-allégorique

    Case studies II : hybridations iconographiques

    Président de séance : Laure Levêque (Université de Toulon)

    • 11h30 : Elisa Bricco (Université de Gênes) : Le roman graphique et l’histoire : pour un récit engagé
    • 12h : Daniel Bengsch (Université de Mannheim) : Réalités visuelles – images hyperréelles : La (re)présentation du féminicide à Ciudad Juárez

    12h30 : Pause repas

    Case studies III : hybridations linguistiques

    Président de séance : Yves Bardière (Université de Toulon)

    • 14h : Dairina O’ Kelly (Université de Toulon) : Traduire la fiction : éloge de la trahison
    • 14h30 : Luciana Soliman (Université de Padoue) : Entre réalité et possibilité : les formes temporelles et modales de l’hypothèse

    Case studies IV : hybridations cinématographiques

    Président de séance : Marie-Stéphane Bourjac (Université de Toulon)

    • 15h : Magali Vogin (Université de Toulon) : Dramatisation et participation critique dans «  Pasolini, un delitto italiano  » de Marco Tullio Giordana
    • 15h30 : Pierre-François Peirano (Université de Toulon) : Le «  roman national  » de l’expédition Lewis Clark : entre ré-interprétation et ré-adaptation

    16h : Pause

    Case studies V : hybridations industrielles

    Président de séance : Éric Boutin (Université de Toulon – Ingémédia)

    • 16h15 : Philippe Bonfils (Université de Toulon – Ingémédia) : Objets communicants et environnements immersifs : transformation des activités de production et de réception ?
    • 16h45 : Laurent Collet (Université de Toulon – Ingémédia) : Comment dire l’innovation dans les scénarios d’usage ?

    Case studies VI : hybridations journalistiques

    Président de séance : Alessandro Leiduan (Université de Toulon)

    • 17h15 : Nicolas Pelissier (Université de Nice Sophia Antipolis) : Le journalisme narratif en France, une écriture à (re)-découvrir
    • 17h45 : Laura Guidobaldi (Université de Toulon) : Sport et presse on line : la relativité du temps et de l’espace dans l’univers du web.

    18h15 : Discussion et clôture du colloque

    CONTACT :

    Alessandro LEIDUANalessandro.leiduan@univ-tln.fr • Laboratoire BABEL

    Site internet : http://neptune2013.univ-tln.fr/Nouvelles-frontieres-du-recit-Au-dela-de-l

    Parution: Sébastien Fevry, La comédie cinématographique à l’épreuve de l’Histoire

    LA COMÉDIE CINÉMATOGRAPHIQUE À L’ÉPREUVE DE L’HISTOIRE

    Sebastien Fevry

    L’Harmattan, Collection Champs visuels

    Chaque période historique, même la plus tragique, peut engendrer sa repartie comique. Au cinéma, des films comme Charlot soldatLe Mur de l’Atlantique ou La vie est belle témoignent de la licence dont dispose le genre comique pour détourner les grands événements du passé. Voici mise en perspective la tension entre le comique et l’Histoire, notamment dans les films burlesques de la Grande Guerre, les comédies françaises de la Résistance, les satires du Vietnam ou les comédies de la Shoah.
    EAN : 9782336006574 • 282 pages
    Prix éditeur : 29 €
    Voir la fiche de ce livre

    Professeur à l’IAD et chargé de cours invité à l’École de Communication (UCL), Sébastien Fevry enseigne l’histoire et l’esthétique du cinéma à Louvain-la-Neuve (Belgique). Il a notamment rédigé un ouvrage consacré à la mise en abyme filmique et codirigé un recueil d’articles portant sur l’imaginaire de l’apocalypse au cinéma.

    Table des matières

    Avant-propos

    PREMIERE PARTIE
    Anatomie de la comédie historique

    Ouverture panoramique
    Chapitre I
    Histoire et comique : approche croisée
    Chapitre II
    La vision comique de l’histoire : une histoire contrariée
    Chapitre III
    Une approche en tension générique

    DEUXIEME PARTIE
    Le héros comique face à l’Histoire

    Note d’orientation
    Chapitre IV
    Le burlesque à l’épreuve des tranchées
    Chapitre V
    Le double jeu des comédies de la Résistance
    Chapitre VI
    L’incorporation historique : Zelig et Forrest Gump
    Reprise (1) :
    trajectoires du héros comique
    TROISIEME PARTIE
    L’Histoire renversée

    Chapitre VII
    L’inversion en question
    Chapitre VIII
    De la guerre nucléaire à la guerre-spectacle
    Chapitre IX
    Les métaphores de la guerre du Vietnam : dégradation et rabaissement
    Chapitre X
    Les comédies de la Shoah : l’appel à une mémoire du bien
    Reprise (2) :
    la triple orientation temporelle de l’inversion

    Partie conclusive
    Triple retour et ouverture

    Bibliographie sélective
    Index

    Appel à communications : "Bis repetita placent. Remake et technologie dans le cinéma et les séries télévisées du monde anglophone", Grenoble, 3-5 octobre 2013

    « Bis repetita placent » ? Remake et technologie dans le cinéma et les séries télévisées du monde anglophone

    Colloque inter-laboratoire CEMRA (Université Stendhal Grenoble 3) et GRIC (Université du Havre)

    Université Stendhal Grenoble 3, les 4 et 5 octobre 2013.

    Lorsque Serge Daney déclare en 1991 « Ne sera gardé du cinéma que ce qu’on pourra refaire », il dénonce en fait la tendance des studios hollywoodiens à tabler sur le succès d’œuvres antérieures pour alimenter leur usine à rêves, créatrice d’une mythologie qu’il oppose à l’œuvre d’art unique qui « se conserve », alors qu’« une mythologie ne cesse, au contraire, de se gérer, de se recycler selon l’air du temps et l’état des techniques. » Cependant, le remake est loin d’être une pâle imitation de l’œuvre originale et bien des chefs-d’œuvre consacrés sont desremakes, de The Man Who Knew Too Much (Hitchcock, 1956, remake de son propre film de 1934) à A Star is Born (Cukor, 1954, remake de Wellman, 1937), de Scarface (Scorcese, 1973, remake de Hawks, 1932) à The Departed (Scorcese, 2006, remake de Lau et Mak, 2002, et deG-Men, 1935), de True Grit (les frères Coen, 2010, remake de Hathaway, 1969) à 3:10 to Yuma (Mangold, 2007, remake de Daves, 1957). Tous les genres se prêtent aux remakes alors que les technologies évoluent, permettant une actualisation substantielle à partir d’une trame scénaristique connue. L’évolution d’autres facteurs clé, tels que le jeu d’acteur ou les enjeux sociétaux, poussent aux remakes, notamment de films comiques, dramatiques ou politiques.

    À travers des études de cas aussi bien que des réflexions théoriques, le colloque tentera de répondre aux questions que toute étude desremakes soulève : quel est le statut du remake ? Quelles sont ses relations avec l’œuvre antérieure ? Que mettent à jour les modulations scénaristiques, esthétiques et technologiques ? En particulier, les typologies des remakes proposées par Michael Druxman, Harvey Roy Greenberg ou, plus récemment, Constantine Verevis peuvent être envisagée à la lumière des nouvelles technologies, qui élargissent les différents types de remake déjà repérés. Si, comme l’affirme Greenberg, le remake est « pré-vendu » au public qui reconnaît l’œuvre originale, l’apport technologique sert-il exclusivement cet objectif de (pré)vente ou peut-on en discerner d’autres fonctions ? Ainsi, on notera que certains films ressortent, inchangés à l’exception de leur « transformation » de 2D en 3D ou voient leurs effets spéciaux « mis à jour ». S’agit-t-il d’une forme nouvelle de remake, et ces ajouts digitaux répondent-ils à la même logique que la colorisation subie en leur temps par les films originellement distribués en noir et blanc, ou que les remakes parlant de films muets, dans la mesure où la technologie altère l’expérience spectatrice ? S’agit-t-il d’un retour aux sources du « cinéma des attractions » permis par la technologie numérique ?

    Ces questions sont d’autant plus pertinentes à l’ère des technologies numériques qui repoussent les limites de fabrication de mondes imaginaires. Les films d’horreur, de science-fiction et de fantasy sont depuis longtemps sujets aux remakes et à la sérialité, notamment à l’âge d’or du cinéma et jusque dans les années soixante, où s’enchaînaient les DraculasFrankenstein et autres Nosferatu. Le numérique a permis une recrudescence des remakes de science-fiction et de fantasy, que ce soit sur le grand ou le petit écran. Peut-on en mesurer l’apport, idéologique et esthétique, au-delà de la démarche économique répondant à l’attente d’un public friand d’effets spéciaux et de films en 3D ?

    On peut également s’interroger sur la nature et la valeur de la métamorphose la plus récente du remake qu’est le reboot, où ce ne sont plus des films individuels mais des « franchises » entières qui sont remises à zéro et relancées (Star Trek, 2009, Spiderman, 2012). Le phénomène pointe du doigt les nouvelles stratégies mises en place par des studios cherchant à renouveler leurs franchises les plus rentables. Pourtant si la trame générale reste plus ou moins la même d’une mouture à l’autre, les intrigues unitaires peuvent être totalement inédites, les personnages et leurs biographies entièrement refondés, l’esthétique des séries radicalement repensée, tandis que des échos de nature très différentes (scènes ou dialogues qui se répondent d’un métrage à l’autre sans nécessairement se copier) rendent plus complexes qu’autrefois les liens unissant les originaux à leurs remakes. Lorsque Tim Burton, en 2001, qualifie de « reimagining » sa version de La Planète des singes, il cherche à se défendre de l’accusation d’inutile remake, mais il souligne également les possibilités créatives nouvelles offertes par la technologie numérique en même temps qu’il met en avant la capacité d’un auteur à se réapproprier un matériau préexistant et à s’éloigner de celui-ci, au même titre que l’adaptation (et cette deuxième Planète des singes, pour reprendre cet exemple, n’est-elle pas aussi une seconde adaptation du roman de Pierre Boulle avant d’être le remake du premier film ? La distinction a-t-elle encore un sens ?).

    Nous invitons les participants à explorer ces questions théoriques et le rapport entre technologie et remake ainsi que l’évolution de celui-ci, en particulier depuis une trentaine d’années et l’apparition des technologies numériques ;

    • Ainsi, on pourra s’intéresser à la représentation, et la mise en scène de la technologie dans les remakes eux-mêmes (notamment les enjeux esthétiques et idéologiques) ;
    • Le remake connaît de nombreux dérivés : quel statut donner à des séries et des films homonymes de l’original dont ils s’inspirent, mais que tout semble séparer ?
    • Comment traiter les cross-overs : la série qui devient film (Twin Peaks, Star Trek…) ou le film qui devient série (M*A*S*H*) ? Quand considère-t-on avec le changement de média que le remake est une adaptation, au même titre que l’adaptation littéraire ?
    • Les remakes de télévision : comment expliquer l’apparition récente des remakes télévisés (Battlestar GalacticaBionic WomanV,Knight Rider, Hawaii Five-O, Charlie’s Angels), ou, si l’on veut, l’absence si longue du phénomène sur le petit écran ? Quel rôle, esthétique ou thématique, y joue la technologie ? Quelles sont les spécificités des remakes télévisés vis-à-vis du cinéma ?
    • Enfin, que dire du rôle des technologies dans la diffusion élargie des films et séries télévisées et les « échos » comme le vidding, desremakes amateurs parodiques postés sur Internet et diffusés par les réseaux sociaux, le rôle des blogs et des fanzines électroniques dans la faisabilité économique d’un remake ?

    Les propositions de 350 mots en français ou en anglais, accompagnées d’une notice bio-bibliographique de 200 mots environ sont à envoyer àClaire.Maniez@u-grenoble3.fr et Donna.Andreolle@univ-lehavre.fr pour le 15 février 2013.

    Call for papers : HOMER Workshop (June 19 2013) & NECS 2013 International Conference (June 20-22 2013), Prague

    (for the workshop see below)

    1. CALL FOR HOMER-PANELS AT THE NECS 2013 INTERNATIONAL CONFERENCE

    Submission Deadline: January 21, 2013

    The History of movie-going, exhibition and reception or HOMER Group was founded in June 2004 by an international group of cinema scholars to promote the understanding of the complex phenomena of cinema-going, exhibition, and reception, from a multidisciplinary perspective. HOMER has organized panels, conferences and workshops, with the  ‘Cinema in Context’ conference in Amsterdam (April 2006) and the ‘The Glow in their Eyes’ conference  in Ghent (December 2007) as highlights. Since then, the field of ‘new cinema history’ has grown substantially. This body of research has achieved critical mass and methodological maturity. It defines itself a social history of a cultural institute and aims to identify film as a cultural artifact consumed by a variety of audiences. ‘New cinema history’ addresses wider societal, political and other forces in historicizing film spectatorship, cinema-going and exhibition.

    The time is right to review the current state of research in the history of movie-going and film exhibition and distribution. For this year, HOMER has joined forces with the major European film and media studies organization NECS, which is so kind to integrate a number of HOMER panels into their 2013 international NECS conference, i.e. HOMER@NECS 2013.

    We support the submission of individual papers or pre-constituted panel proposals from HOMER members and interested non-members, as we seek to bring together scholars dealing with these subjects from all over the globe. The growing number of case studies in local film history increases the need for comparative studies of cities, regions, and nations, while the relationship between micro and macro history(ies) is becoming a major issue for the field. The analysis of patterns and networks in film culture also calls for special attention to methodology. We aim to bring European perspectives on cinema-going and film exhibition into dialogue with US, Australian, African, South American and Asian research.

    Possible topics for papers are e.g.:

    • Film exhibition, cinema-going and film experience in relation to theories of imperialism, post-colonialism, diaspora, etc.;
    • Long term tendencies such as the rise of cinemas in rural and urban environments, the boom of cinema-going, the decay and subsequent closure of many (provincial and neighborhood) cinemas and the rise of multiplexes;
    • Tensions between commercial and/or ideological film exhibition, between urban and rural areas, and between provinces and regions;
    • Institutional developments, geographical location and programming trends;
    • Audiences and film experiences in urban and rural contexts;
    • A comparative international perspective on cinema-going and exhibition;
    • Representations in films of cinema-going, film exhibition, film culture(s);
    • Reflections on methods: How to reconcile/combine large scale analysis with in depth case study? How to compare national or regional research/databases on exhibition and cinema-going?
    • The “top down” forces of industry, commerce and ideology vs. “bottom up” forces of experience;
    • Contesting concepts of public and private space in media experience;
    • Cinema’s integration into to the metropolitan experience of modernity, vs. its role in the construction of community in less urbanized and rural areas.

    We explicitly invite non-HOMER scholars who are working on the mentioned topics and want to share their research with international colleagues. As with the Ghent conference a selection of papers presented at the conference will be published in an edited volume in 2014 (publisher to be confirmed) HOMER@NECS 2013 will be also preceded by a one day HOMER workshop (practical information on the workshop follows below).

    Practical information

    You can submit an individual paper proposal or a pre-constituted panel proposal. Panels may consist of 3 to 4 speakers with a maximum of 20 minutes speaking time each. All presenters are obliged to provide a title, an abstract of maximum 150 words, 3 to 5 key bibliographical references, name of the presenter and institutional affiliation, plus a short panel rationale (150 words max.) in case of a preconstituted panel.

    Please submit all individual paper or panel proposals by Monday January 21, 2013 to liesbeth.vandevijver@ugent.be. You will be notified of acceptance shortly thereafter.  Please note that HOMER papers and panels should not be submitted via the NECS online submission system, but via e-mail to Lies Van De Vijver, as they will be reviewed separately by the HOMER 2013 programming team.

    2. CALL FOR PARTICIPATION AT THE HOMER workshop June 19, 2013

    Submission Deadline: January 21, 2013

    Please email all inquiries to liesbeth.vandevijver@ugent.be

    To bring together HOMER members and other interested scholars, HOMER@NECS 2013 is preceded by a one day HOMER workshop. If you are interested in the topics of the CFP, you are kindly invited to participate. The workshop does not consist of formal paper presentations (as the conference will), but of informal discussions on methods, approaches, possibilities for collaboration and an overview of the field.

    The aim of the meeting is to discuss the state of the art of the research done by members of the HOMER project and rethink the organizational status of HOMER as a network.

    We kindly request your participation by answering six questions (see below). Please answer these questions briefly (max. 10 lines each), but thoroughly to give an accurate picture of your research (stages) today. These answers will be bundled to give an overview of current research. Key-note Richard Maltby will open the discussion on the state of the art during the HOMER workshop.

    Provisional program:

    • 10:00   Welcome and general introduction by Daniel Biltereyst (Ghent U.) and Philippe Meers (U. of Antwerp)
    • 10:30   Key note by Richard Maltby (Flinders U.)
    • 11:00   Discussion on the State of the Art  (based on information on projects provided by participants)
    • 12:30   LUNCH break
    • 14:00   Discussion continued
    • 14:30   General comments and conclusion
    • 15.00   Discussing HOMER: organization, visibility, joint projects, etc.
    • 16.15   Coffee break
    • 16.30   Closing discussion
    • 17:00   End

    Please submit your participation proposal by Monday January 21, 2013 to liesbeth.vandevijver@ugent.be. You will be notified of acceptance shortly thereafter.

    We look forward to seeing many of you in Prague!

    The HOMER programming team

    • Daniel Biltereyst
    • Philippe Meers
    • Clara Pafoort-Overduin
    • John Sedgwick
    • Judith Thissen
    • Daniela Treveri-Gennari
    • Lies Van De Vijver

    HOMER workshop June 19, 2013

    • Title
    • Promoter
    • Funding body
    • Funded research period
    • Researcher(s)
    • 1. Describe your research SUBJECT.
    • 2. Describe the main OBJECTIVES of the research.
    • 3. Describe the PERIOD your research is focused on.
    • 4. Describe the geographical REGION your research is focused on.
    • 5. Describe your research METHODOLOGY.
    • 6. Describe, if possible, the main OUTCOME / RESULTS of the research and mention PUBLICATIONS.

    Parution: L'Imaginaire de l’Apocalypse au cinéma (Grit)

    L’Imaginaire de l’Apocalypse au cinéma
    L’Harmattan, 2012
    VIENT de paraître, chez l’Harmattan, L’Imaginaire de l’apocalypse au cinéma, collectif dirigé par Arnaud Join-Lambert, Serge Goriely et Sébastien Fevry. Le volume, publié dans la collection “Structures et pouvoirs des imaginaires”, rassemble les contributions de chercheurs issus de plusieurs domaines de recherche (spécialistes de l’expression artistique, théologiens) afin d’examiner dans toute leur richesse ces productions cinématographiques qui soulèvent les questions de fins dernières.

    Présentation

    Apocalypse(s) ! Depuis ses débuts, le cinéma n’a cessé de projeter des images de fin du monde, de cristalliser sur grand écran les craintes suscitées aussi bien par le devenir collectif de l’humanité que par le sens de l’existence individuelle. Qu’il s’agisse d’une destruction planétaire filmée à grand renfort d’effets spéciaux ou d’un effondrement plus silencieux, les films apocalyptiques ne manquent pas de soulever les questions des fins dernières : Quel monde espérer après le chaos ? Qu’en est-il de la révélation ultime ? Au cinéma, ces interrogations prennent les formes les plus diverses, alimentant une création foisonnante où les allusions au texte biblique côtoient les références à des périls réels ou fantasmés. Pour se pencher sur cet imaginaire apocalyptique, sont ici conviés des chercheurs de différentes provenances (spécialistes de l’expression artistique et théologiens), offrant une approche plurielle et critique, à la mesure de la richesse et des enjeux de ce type de cinéma. Tandis que la première partie aborde, en une série de plans d’ensemble, les traits dominants du genre, notamment à travers le prisme du film catastrophe, la seconde partie se resserre sur une suite d’études consacrées à la dimension apocalyptique présente dans l’œuvre de réalisateurs marquants (Tarkovski, Herzog, Kieślowski, etc.) et de créateurs en art vidéo (Viola, Theys).

    Cet ouvrage a été coordonné par des membres du Groupe de recherche Cinespi de l’université catholique de Louvain : Arnaud Join-Lambert, professeur à la faculté de théologie, Serge Goriely, docteur en lettres et chargé de cours au Centre d’études théâtrales, et Sébastien Fevry, docteur en sciences de la communication, chargé de cours invité à l’École de communication et professeur à l’Institut des arts de diffusion (IAD).