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Appel à articles : Ecrans n°3, analyser les séries télévisées

ECRANS N°3 ANALYSER LES SERIES TELEVISEES

Les séries télévisées sont des produits culturels industriels narratifs, qui offrent à l’analyste deux difficultés majeures.

La première concerne leur temporalité. Produites durant plusieurs années sous des conditions variables et souvent par des individus différents, évoluant sous l’action de réceptions plus que jamais actives, elles n’apparaissent ni uniformes ni stables.

La seconde peut être formulée sous la forme d’un paradoxe : une série est un objet narratif, mais qui n’est pas du tout un récit. Une série en tant qu’objet textuel s’apparente plutôt à une machine à fabriquer des récits à l’intérieur d’un univers fictionnel (relativement) stable.

La temporalité sérielle nous oblige à rendre compte des inflexions à l’intérieur de cet objet long. Peut-on la comparer à celles d’autres « objets longs » comme l’œuvre d’un cinéaste ? À quoi oblige et que permet ce temps long ? Une série est-elle un objet à la dérive, inventé au fur et à mesure des épisodes ? Ou doit l’examiner à partir d’un potentiel narratif dont il serait possible de rendre compte ? Et comment rendre compte de l’intervention de la réception-interprétation par des publics, déjà mentionnée par Dominique Pasquier à propos de Hélène et les garçons ou par Henry Jenkins à propos de Star trek ?

Nous savons analyser des objets narratifs clos, comme les films ou les romans. Comment analyser des objets narratifs ouverts comme des séries télévisées ? La solution consiste trop souvent à revenir à des analyses de contenu qui négligent toute mise en scène (et toute mise en temps, voir le paragraphe précédent) aussi bien que l’expansion narrative, saison après saison, des séries télévisées. Les catégories classiques de genre ou d’auteur sont-elles d’une quelconque utilité ? L’analyse du film a mis au point des méthodes fructueuses : dans quelle mesure sont-elles exportables vers les séries télévisées ? Pour rendre compte de la narrativité spécifique des séries, faut-il rechercher de nouvelles méthodes ?

Écrans propose à la sagacité des chercheurs ces questions et sans doute quelques autres. Les propositions privilégiées manifesteront une démarche méthodologique explicite, soit de façon théorique, soit accompagnant l’analyse d’une série particulière.

Les propositions sont à envoyer à jpierre.esquenazi@wanadoo.fr avant le 30 juin (désolé de ce temps court). On connaîtra les propositions acceptées avant le 10 juillet.

Les articles sont à rendre pour la fin du mois d’octobre.

Appel à communication / Call for papers : Interactivité et transmédialité / Interactivity and Transmedia

Interactivité et Transmédialité

Les séries télévisées s’accompagnent de plus en plus souvent de jeux sociaux, forums et développements sur internet afin de faire « interagir » les téléspectateurs avec leurs univers fictionnels. Rencontrant de ce fait les problématiques du jeu vidéo ou du jeu de rôle, les formes de narrations contemporaines semblent se revendiquer d’une interactivité toujours plus grande. Les spectateurs sont invités à s’approprier l’œuvre par le biais de dispositifs qui transforment la narration en une mosaïque ou un puzzle dans lesquels on peut entrer de différentes manières.

C’est du moins le discours qui sous-tend beaucoup de productions transmédia. Pourtant que recouvre exactement cette notion d’interactivité ? L’aspect participatif est certes de plus en plus présent, dans la mesure, par exemple, où les productions de fans, qui se développaient autrefois de manière parallèle, sans dépendre de l’industrie, sont aujourd’hui également suscitées par elle, parfois comme une récupération de cet élan créatif. En outre, la dimension ludique du rapport à la fiction et à la narration est également mise en avant au sens où les spectateurs sont amenés à jouer, à manipuler des éléments fictionnels pour se les approprier.

Mais y a-t-il pour autant une interaction réelle entre les téléspectateurs et l’œuvre? Bien souvent les jeux et développements transmédia se font autour de l’œuvre « principale » et en constituent une marge, qui est de l’ordre du bonus, car le contenu fourni dans les productions périphériques ne doit pas manquer de manière essentielle à ceux qui ne s’intéressent qu’à cette œuvre « principale ». Néanmoins, ce n’est pas toujours le cas et l’investissement demandé aux téléspectateurs ainsi que l’apport de contenu sont très variables.

S’il y a interactivité, la notion de canon reste-t-elle valable ? Et s’il n’y a plus de canon, alors à quel niveau se construit l’unité de l’œuvre ? On pense aussi à l’attention que portent les producteurs aux réactions des fans sur internet qui peuvent parfois influer sur la narration. Ecoute-t-on vraiment les fans, et si oui, lesquels ? Les impératifs commerciaux ne poussent-ils pas les chaînes à produire l’illusion d’une interactivité ? La volonté d’utiliser les possibilités du livre numérique enrichi pour produire des œuvres transmédia s’inscrit également dans une volonté d’interagir davantage avec les lecteurs puisqu’ils devront manipuler l’œuvre pour accéder à l’ensemble du contenu audiovisuel.

En somme, il ne serait plus temps d’écrire des histoires mais de créer des mondes, des diégèses, dans lesquels les spectateurs/lecteurs pourront pénétrer et avec lesquels ils pourront interagir. C’est en effet une réalité de la production actuelle (avec, par exemple, des applications pour smartphones permettant aux joueurs de mener une véritable enquête de terrain), mais on peut se demander si le rapport qu’entretient les spectateurs/lecteurs avec l’histoire ne suscitait pas déjà, de lui-même, une interaction, en termes émotionnels, sensoriels, intellectuels et en tant qu’investissement imaginaire. Cette relation les laissait peut-être plus libres de s’approprier l’univers fictionnel et ses personnages, alors que la mise en place de dynamiques ludiques explicites pourrait avoir tendance à refermer les possibilités imaginaires en imposant un chemin à parcourir. De fait, le développement des fans fictions ou des fans vids émergeait déjà de cette dynamique d’appropriation de l’œuvre par les fans, d’investissement personnel dans la fiction et de construction d’une communauté d’interaction autour de cette fiction.

Il est clair que les productions transmédia ouvrent des voies qui ne sont pas encore complètement explorées, entre ouverture et fermeture de l’univers fictionnel, entre narration et exploration d’une diégèse, entre mise en action et investissement des spectateurs/lecteurs. Elles posent pourtant déjà des questions théoriques sur le fonctionnement de la fiction et de la narration, et en particulier de la narration sérielle, et sur le rapport qu’entretiennent les lecteurs/ spectateurs avec l’œuvre, le récit et l’univers fictionnel.

La journée d’études, qui s’inscrit dans le cadre du projet « Narrations sérielles et Transmédialité » (http://transmedia.hypotheses.org/) mené au sein du CERC (Centre d’Etudes et de Recherches Comparatistes, Université Sorbonne nouvelle – Paris 3), en collaboration avec l’Université de la Rochelle et l’Université d’Amsterdam, aura lieu le 8 février 2014 à l’Université Sorbonne nouvelle – Paris 3 et vise à aborder l’ensemble de ces paradoxes dans une perspective interdisciplinaire, sans restriction d’aires culturelles ou de domaines (littérature, cinéma, séries télévisées, nouveaux médias, jeux de rôles, jeux vidéo) pour interroger le rapport entre ces pratiques narratives et fictionnelles et la notion d’interactivité. Les propositions de communication (5000 signes), accompagnées d’une bibliographie et d’une courte biographie de l’auteur, devront être envoyées avant le 30 juin 2013 à l’adresse suivante : narrationsserielles@gmail.com.

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Interactivity and Transmedia

TV series often coupled with social games, forums and web developments to make the viewers “interact” with their fictional universes. Thus like videogames or role-playing games, contemporary forms of narration seem to incorporate more and more interactivity. Viewers are asked to appropriate the artwork through devices that transform the narration into a patchwork or a jigsaw puzzle which one can enter in many ways.

Or so, at least, is the discourse that underlies many transmedia productions. Yet, what does the notion interactivity exactly cover? The “active” aspect is indeed more and more present, for instance insofar as the fan productions, which used to develop parallel to the professional text are also today created by the industry, which sometimes co-opt the audience’s creative impulses. Besides, the recreational dimension of the link with both fiction and narration is also highlighted in the way that the viewers are led to manipulate and appropriate fictional events through play.

Yet, is there a true interaction between the viewers and the artwork? Most of the time, the games and the transmedia developments are made around the “main” piece of work and are its marginalia, considered an “extra piece”, for neighboring productions shall not seem to be utterly missing to those who only care for the “main” artwork. Nevertheless, this is not always true, and the personal investment that is asked from viewers, as well as what the content can offer them, can be very diverse.

If interactivity happens, is the notion of the « canon » still valid? Then, if there is no more canon, on what level is the unity of the artwork achieved? In this vein, let’s also think of the attention producers pay to fans’ reactions on the internet, which can sometimes weigh on the narration. Are the fans actually lent an ear, and if so, which of the many types of fans achieve real influence? Are commercial dictates compelling the TV channels to produce an illusion of interactivity? Similarly, the eBook provides those authors and publishers who have the will to seek interactivity with tools to create transmedia-enriched works; readers may then have to manipulate a text to get access to the entire audiovisual content.

Somehow, it is no longer a time for writing stories, but rather one to create worlds, diegeses in which the viewers/readers can enter and with which they can interact. It is indeed a reality in the current system of media production – with, for example, smartphones applications allowing players to conduct an actual investigation in the field – but one may wonder if the relationship existing between the viewers/readers and the story would not already entail some interaction, in emotional, sensory, or intellectual terms, as an imaginary form of commitment. This relationship might have left audience members freer to make theirs the fictional universe and the characters, whereas setting up explicit game dynamics may tend to re-enclose imaginary possibilities by imposing a path to follow. Actually, the development of fan fiction or fan vids already derived from that dynamic of appropriation of the artwork by fans, of personal involvement in the fiction, and of building an interactive community around that piece of fiction.

It seems obvious that transmedia productions open paths that are still totally unexplored, set between the opening and the closure of a fictional universe, between the narration and exploration of a diegesis, and between the viewers’/readers’ personal investment and their actual intention of getting into action. These productions already bring about theoretical questions concerning the functioning of both fiction and narration, and especially serial narration, and about the relationship between the readers/viewers and the artwork, the story and the fictional universe.

This workshop (to be held on February 8th, 2014 at the Université Sorbonne nouvelle – Paris 3), taking place within the global project entitled « Transmedia Serial Narration » (http://transmedia.hypotheses.org/) runed by the CERC (Centre d’Etudes et de Recherches Comparatistes) at the Université Sorbonne nouvelle – Paris 3 in collaboration with the University of La Rochelle and the Amsterdam University, aims at tackling all these paradoxes in a multidisciplinary perspective, without being limited to any specific cultural areas nor disciplinary fields – literature, cinema, TV series, new media, role-playing games, videogames –, to question the link between those narratives and fictional practices and the notion of interactivity. Proposals (5000 characters), along with a brief bibliography and a short author’s statement, should be sent before June 30th 2013 to narrationsserielles@gmail.com.

Colloque : les musiques de séries TV, 30-31 mai, Nantes

Colloque international francophone : Les musiques de séries télévisées

jeudi 30 et vendredi 31 Mai 2013, Université de Nantes !

Une manifestation de deux jours consacrée à la musique de séries télévisées réunira à Nantes les 30 et 31 mai 2013 des universitaires et des professionnels. Si la valeur artistique des séries est désormais reconnue, personne ne s’est encore penché sur leurs musiques, qui participent pourtant pleinement à l’originalité et à l’intensité de ces œuvres audiovisuelles. Il nous semble important de commencer à explorer ce passionnant champ de recherche, alors que les travaux sur la musique au cinéma, eux, se multiplient. A travers des communications de chercheurs, certains de renom international (Philipp Tagg, Jean-Pierre Esquenazi), et des tables rondes confrontant au minimum un compositeur et un producteur de séries télévisées, nous chercherons à comprendre les enjeux esthétiques spécifiquement musicaux posés par les séries. les enjeux esthétiques des musiques soulevées dans des séries télévisées.

International Colloquium about televisions series’ music

30 and 31 may 2013 at the University of Nantes.

A two-day event devoted to the music of television series will gathering academics and professionals in Nantes on 30 and 31 May 2013 . If the artistic value of the series is now recognized, nobody has yet considered their music. However it participate fully in the originality and intensity of audiovisual works. It seems important to start exploring this exciting field of research, while work on music in cinema are multiplying. Through communications researchers, some internationally recognized (Philip Tagg, Jean-Pierre Esquenazi), but also with round tables where will confront at least a composer and producer of television series, we will try to understand the aesthetic issues raised from music in television series.

Programme : http://colloquemusiquedeseries.wordpress.com

Call for papers : Contemporary Television Series: Narrative Structures and Audience Perception

Call for chapters : Contemporary Television Series: Narrative Structures and Audience Perception

 

Overview of the Book:

This book seeks to provide the readers with new perspectives on the current research in Contemporary Television Series – narrative structures and audience perception.

Scope of the Book:

The study of television series is simultaneously social scientific, humanistic, and professional in orientation. Accordingly, this book welcomes submissions from scholars and practitioners in any disciplinary field. We seek contributions from researchers and practitioners in communication studies and allied fields (e.g., media studies, telecommunications, journalism, sociology, anthropology, cultural studies). Contributions may follow any methodological approach, including, but not limited to, quantitative, qualitative, mixed methods, rhetorical, interpretive, case study, discourse analytic, and critical analytic approaches, among others. Submissions from both established and emerging scholars are welcomed.

Topics

Contributions may include, but are not limited to:

  • Classical and post-modern TV series;
  • Thematic TV Series (historical, medical, science fiction, medical);
  • TV Series inspired from reality;
  • Stardom, Fandom and Fan clubs related to TV series;
  • Audience reception of TV series-patterns of consumption;
  • TV series and new media;
  • Globalization in the production and distribution of TV series.

The articles should be submitted as an email attachment in MS Word to the editors with “YourLastName – TV Series” as the title. Please include a short biography and your affiliation along with the proposal. The articles (3,000-5,000 words) should adhere to APA Style.

Review and Publication Process

Articles are sent to 2 reviewers for review. The reviewers’ recommendations determine whether a paper will be accepted / accepted subject to change / subject to resubmission with significant changes / rejected.

The deadline of submitting the articles is 1st of July 2013.

For inquiries, please contact the editors from the University of Bucharest:

Appel à communication : Colloque Télé en séries. De la fascination populaire à l’observation critique (Université de Montréal, 22-24 mai 2014)

Colloque Télé en séries. De la fascination populaire à l’observation critique

Université de Montréal

22 au 24 mai 2014

Attention date de soumission rapide!!!

Comité organisateur

  • Jérôme-Olivier Allard (Université de Montréal),
  • Elaine Després (Université de Bretagne Occidentale),
  • Simon Harel (Université de Montréal)
  • Marie-Christine Lambert-Perreault (Université du Québec à Montréal)

Argumentaire

Que l’on parle de fictions épisodiques (Buxton), de fictions plurielles (Bénassi), de fictions télévisuelles (Jost) ou de genre sériel (Esquenazi), la série télé est une forme narrative unique qui semble faire vibrer de façon singulière la sensibilité contemporaine. Si la télévision n’a pas tué le cinéma, tout comme celui-ci n’avait pas tué le livre, les grands films qui marquent le XXIe siècle se font rares et les séries semblent de plus en plus à même d’être les témoins de l’imaginaire historique (Buxton) et de marquer leur époque de manière pérenne. Si la série télé partage avec le cinéma sa forme plastique, c’est la temporalité qu’instaure la sérialité qui la rend unique et lui offre la possibilité d’explorer ce qu’aucune autre forme fictionnelle ne peut aborder avec autant de pertinence : le quotidien d’une société dans la durée. Tout comme les romanciers réalistes français qui aspiraient à reproduire le réel au XIXe siècle ou les romanciers américains qui rêvent toujours de leur great american novel, les séries télé du XXIe siècle contribuent à construire une fresque narrative et visuelle d’une société infiniment complexe et plurielle, tout en variant les formes et les sous-genres. Car la série télé permet à la fois l’introspection et la critique sociale, le réalisme et la représentation allégorique.

Pour François Jost, le succès mondial des séries télés tient essentiellement au sentiment de familiarité qu’elles parviennent à susciter chez les spectateurs, malgré leur extranéité (altérité linguistique, culturelle, sociale), et ce, grâce à trois ouvertures : l’actualité, qui peut se présenter sous la forme d’une dispersion ou d’une persistance, l’universalité anthropologique et la médiatisation. Pour lui, « la force des séries américaines est de combler deux aspirations contradictoires : l’envie d’explorer le nouveau continent, […] et, en même temps, de trouver dans ces mondes construits la familiarité rassurante d’une actualité qui est aussi la nôtre, […] et, enfin, des héros qui, comme le téléspectateur, accèdent à la vérité par l’image plus que par un contact direct. » (Jost, 2011, p. 16) De son côté, Jean-Pierre Esquenazi suggère que c’est la capacité des séries à faire partie du quotidien de leur auditoire et la facilité avec laquelle il est possible d’en discuter qui les rend aussi rassembleuses : « en d’autres termes, la première grande réussite du genre sériel, c’est d’être parvenu à nous proposer des mondes fictionnels qui réussissent à partager notre intimité. » (Esquenazi, 2009, p. 8 )

Si plusieurs chercheurs (dont Aubry, Bouchard, De la Garde, Demers, Desaulniers, Legris) se sont intéressés à l’importance du téléroman dans la culture populaire québécoise, l’étude de la série télévisée contemporaine semble encore embryonnaire au Québec lorsqu’on la compare aux recherches qui ont cours depuis plusieurs années dans les départements américains d’études culturelles et de media studies ou dans les départements de communication et d’anglais des facultés françaises. Pourtant, le public québécois est au rendez-vous, les médias commentent les séries télé de façon ponctuelle et les universitaires en font leur plaisir coupable et le sujet d’innombrables discussions informelles. Il incombe à présent de se pencher sur cette forme narrative unique, d’y réfléchir plus en profondeur et de proposer des analyses soutenues. À l’instar de David Buxton, nous pensons qu’il faut s’éloigner des simples descriptions de contenu, éviter « l’accumulation de détails empiriques [qui] tend vers l’érudition descriptive au détriment d’une analyse critique » (Buxton, 2010, p. 6), pour s’intéresser à la forme et à l’idéologie, parce que « c’est en aimantant des débats politiques et esthétiques qu’une forme culturelle gagne ses lettres de noblesse. » (Ibid., p. 7)

À l’occasion de ce premier événement académique québécois dédié aux séries télé contemporaines, nous ne souhaitons pas d’emblée limiter notre objet d’étude afin de favoriser l’émergence d’un portrait des diverses avenues de recherche qui pourront être explorées dans un futur rapproché. Toutes les approches sont les bienvenues, qu’il s’agisse de critiques idéologique, esthétique, thématique, psychanalytique, sémiotique ou culturelle. Nous pourrons ainsi chercher à définir la série télévisée et ses enjeux, les formes et les genres qui la caractérisent, interroger la réception dont elle fait l’objet (qu’on pense par exemple au phénomène culte), les spécificités de sa création et de sa production, discuter les motifs thématiques ou formels qui font retour de manière récurrente dans ses manifestations récentes (par exemple la représentation du posthumain, de la cuisine, des figures de l’horreur, etc.), analyser les fins de séries (ouvertes, précipitées ou ratées), et évaluer la série télévisée sous les angles de l’interculturalité (adaptations, traductions, transferts culturels) ou de l’intermédialité (diversité et mobilité des supports). Si les séries américaines contemporaines occuperont certainement une place de choix dans nos discussions (la production anglo-saxonne faisant l’objet d’une réception populaire particulièrement favorable à l’échelle mondiale depuis une dizaine d’années), aucune limitation nationale du corpus n’interdit aux conférenciers de s’intéresser aux séries québécoises, britanniques, françaises ou autres. Toute fiction ayant été diffusée depuis 2000 sur une chaîne télévisée constitue un objet d’étude admissible (incluant tous les sous-genres qui peuvent émerger des formes théoriques que sont la série et le feuilleton, voir Bénassi, 2000).

Modalités de soumission

Le colloque Télé en séries prévoit diverses activités de création et de réflexion, en plus des nombreuses conférences, qui prendront la forme

  • 1) de communications classiques de vingt minutes,
  • 2) de communications éclair de cinq minutes et
  • 3) de commentaires d’épisodes.

Réalisés en soirée devant public, en solo ou en équipe, les commentaires d’épisode reproduiront, dans une formule libre et moins académique, l’esprit des commentary tracks intégrées aux versions DVD de plusieurs séries.

Les chercheurs souhaitant prendre part au colloque sont priés d’envoyer leurs propositions de communication par courriel aux organisateurs (tele.en.series@gmail.com)

avant le 15 avril 2013.

Les propositions devront contenir les renseignements suivants : le type de conférence prévu (classique, éclair ou commentaire), le titre de la présentation, un résumé d’environ 250 mots, les titres de la série en version originale et de l’épisode qui feront l’objet du commentaire (le cas échéant), ainsi qu’une brève notice bio-bibliographique de quelques lignes.

Bibliographie sélective

  • Aubry, Danielle. 2006. Du roman-feuilleton à la série télévisuelle. Bern : Peter Lang.
  • Benassi, Stéphane. 2000. Séries et feuilletons TV. Pour une typologie des genres fictionnels. Liège : CEFAL.
  • Buxton, David. 2010. Les séries télévisées : Forme, idéologie et mode de production. Paris: L’Harmattan.
  • Carrazé, Alain. 2007. Les séries télé, l’histoire, les succès, les coulisses. Paris : Hachette.
  • Esquenazi, Jean-Pierre. 2009. Mythologie des séries télévisées. Paris : Cavalier Bleu.
  • Jost, Francois. 2011. De quoi les séries américaines sont-elles le symptôme ?. Paris :CNRS.
  • Moran, Albert. 2009. TV Formats Worldwide: Localizing Global Programs. Bristol / Wilmington: Intellect Books.
  • Saint-Gelais, Richard et René Audet (dir.). 2007. La fiction, suites et variations. Québec : Nota Bene / Rennes : PUR.
  • Saint-Maurice, Thibaut de. 2010. Philosophie en séries saison 2. Paris : Ellipses.
  • Sepulchre, Sarah (dir.). 2011. Décoder les séries télévisées. Bruxelles : de Boeck.
  • Winckler, Martin. 2001. Les miroirs de la vie : Histoire des séries américaines. Paris : Le Passage.

Appel à articles : La production télévisuelle dans la francophonie, n° 7 Alternative Francophone

Appel à textes pour le no7 du journal en ligne Alternative Francophone

http://ejournals.library.ualberta.ca/index.php/af

Thème : la production télévisuelle dans la francophonie

Les séries télévisées sont indéniablement très appréciées en ce moment, tant de la part du public que par les analystes des médias, comme en témoignent les articles de revues, collections de livres, colloques consacrés aux séries. Il suffit feuilleter les programmes télé du monde entier pour s’en rendre compte, qu’il s’agisse de chaînes publiques ou privées. Les séries sont maintenant l’objet d’une véritable critique télévisuelle, comme le cinéma est l’occasion d’une critique cinématographique intense. Les journalistes et les médias se sont emparés du genre. L’analyse scientifique est également de plus en plus abondante.

Pourtant, c’est presque toujours de séries télévisées anglophones dont il est question, et surtout de la production américaine. Ceci occulte toute une part de la production en d’autres langues, spécialement en français. Le “phénomène” n’est-il qu’américain ? Les séries sont-elles aussi francophones ? Existe-t-il une production francophone de séries ? Il est évident que la réponse à cette question est positive car les télévisions, publiques et privées, francophones produisent effectivement des séries. Pourtant, au-delà de l’aspect peut-être superficiel de l’énonciation, on peut se demander s’il existe véritablement un ou des projet(s) de production de fictions sérielles en francophonie. Y a-t-il une volonté du côté des producteurs/diffuseurs ? Y a-t-il un secteur professionnel formé spécifiquement ? Existe-t-il un “monde le l’art télévisuel” au sens où les sociologues de l’art ou de la culture l’ont établi ? Y a-t-il un public et des amateurs ? Faut-il parler d’une production ou d’un marché francophone ou de productions et de marchés propres à chaque pays francophone ?

La thématique peut être traitée selon différents axes :

1. La production et le marché francophone

  • Existe-t-il une véritable production de séries en francophonie ? Quels sont les acteurs de cette production ? Quelles sont les chaînes et les maisons de production qui s’en chargent ? Existe-t-il une production francophone de fictions plurielles sur chaque continent, dans chaque pays francophone ? Quelles sont les stratégies et les lignes de rédaction des créateurs, des producteurs, des diffuseurs ? Existe-t-il une volonté politique de permettre l’émergence d’une production fictionnelle sérielle ou les séries sont-elles encore un objet illégitime ? Est-il légitime de parler d’un retard francophone en la matière ou est-on simplement dans des modes de production différents ?
  • Existe-t-il un véritable monde de l’art de la série francophone ? Y a-t-il des créateurs, des acheteurs, des amateurs ? Ce secteur est-il formé spécifiquement à la création télévisuelle sérielle ou les professionnels (scénaristes, producteurs, etc.) sont-ils polyvalents ? Existe-t-il des prix, des jurys, des récompenses, des festivals ? Existe-t-il une critique spécifique à la francophonie ? Doit-on parler d’un monde de l’art francophone ou propre à chaque pays francophone ?
  • Existe-t-il un marché francophone des séries ? Des co-productions ? Des liens privilégiés de vente, d’échanges de programmes ? Les séries francophones s’exportent-elles ? Vers quels pays ? Comment ? Sont-elles sous-titrées, traduites, adaptées ? L’exemple de Un gars, une fille est-il la norme ? La production de certains grands pays, comme la France et le Canada, occulte-t-elle les productions francophones plus limitées ? Y a-t-il une production de séries francophones en Afrique, en Amérique, en Asie, en Europe ? La production française, particulièrement les séries Canal +, n’occultent-elles pas tout autre production, comme la production hollywoodienne fait oublier la production britannique ?

2. Les contenus et formats spécifiques

  • Existe-t-il une écriture francophone de séries télévisées ou bien les scénaristes copient-ils les formats américains ou anglais ? Existe-t-il des écritures canadienne, belge, française, suisse, algérienne, congolaise, ivoirienne, etc. ? Les formats, les genres, l’humour, etc. sont-ils identiques ? Les thèmes, les préoccupations, les stéréotypes, etc. sont-ils les mêmes ? Les séries africaines répondent-elles aux mêmes codes que les séries européennes ou canadiennes ?
  • Quelles sont les représentations de la francophonie, du Français, des francophones dans ces fictions ? Existe-t-il des représentations croisées ? Par exemple, des personnages canadiens apparaissent-ils dans les séries françaises, des Belges dans les séries canadiennes, des Suisses dans les séries africaines, etc ?

3. La réception francophone

  • Existe-t-il une réception particulière de ces séries francophones ? Existe-t-il un public pour ces séries ? Des personnes se revendiquent-elles amatrices ou fans de ces séries ? Les producteurs/diffuseurs tiennent-ils compte de ces publics (invitation à des tournages, des projections, création de boutiques, de moments de rencontre, star system…) ? Les communautés de fans sont-elles aussi actives que les fandom de séries américaines et les activités sont-elles les mêmes (sites internet, fan fiction, conventions, etc.) ? Les publics francophones reçoivent-ils différemment les séries francophones des séries anglophones ? Perçoivent-ils différemment les séries de leur pays et celles d’autres pays francophones ?

Calendrier de publication :

Le dossier sera dirigé par Sarah Sepulchre, professeure à l’Université de Louvain (UCL, Belgique). Les auteurs sont priés d’adresser leurs articles à Sarah Sepulchre (sarah.sepulchre@uclouvain.be) et en cc à Sathya Rao (srao@ualberta.ca) et Chris Reyns-Chikuma (reynschi@ualberta.ca) avec comme objet : « Proposition TV AF/7 ». Les articles ne respectant pas le protocole de publication ne seront pas acceptés. Pour toute demande d’informations, veuillez contacter Sarah Sepulchre (sarah.sepulchre@uclouvain.be) et en cc Sathya Rao et Chris Reyns-Chikuma.

  • Remise des articles : 31 août 2013
  • Réponse aux auteurs : mi-octobre 2013
  • Publication en ligne : janvier 2014

CFP: Upstairs and Downstairs: The British Historical Costume Drama on TV

Upstairs and Downstairs:

The British Historical Costume Drama on TV

(from The Forsyte Saga to Downton Abbey)

The recent popular success of “Downton Abbey” calls for a renewed examination of such earlier BBC/ITV/Masterpiece Theatre serialized period dramas as “Upstairs Downstairs,” “The Pallisers,”and “The Forsyte Saga,” among others, that have aired (and have been repeated)since the 1970s. We also want to examine how more recent dramas like “Downton Abbey” engage with these earlier productions in terms of style, thematic content, and programming.

We are seeking essays for a critical anthology that addresses such topics (but are not limited to) as the following:
 How the small screen period drama interrogates past and present gender/ class/race relations and notions of historical “authenticity”
 Transatlantic reception /interpretations
 How these TV serials fulfill and/or disrupt notions of “quality television”
 The afterlife of the serialized period drama on video/DVD
 The role of fans in shaping the content/reception of these dramas (message boards, role playing, Facebook and other social media sites that connect fans, etc)
 The relationship between history, heritage, and the costume drama
 Adaptation and the translation from historical novel to the TV miniseries
 How history and culture are commodified for popular audiences
 The feminization of history via the costume drama
 The relationship between these series and wider developments in TV or popular culture more generally
 How these programs have engaged with, or been received in relation to, ideas of region and regional difference
 How the development of the genre been bound up with technological changes, such as the use of video, widescreen and (more recently) HD

Please submit a 500 word abstract and brief CV by April 15 to the editors,
Julie Anne Taddeo, University of Maryland, USA
taddeo@umd.edu
And
James Leggott, Northumbria University, UK
james.leggott@northumbria.ac.uk
If accepted, the first draft of essays (approx. 7000 words) will be due
Sept. 15, 2013 (guidelines from press will follow).
Please note: Individual authors are responsible for permissions for any images reproduced in their essays.

François-Ronan Dubois (Université Stendhal-Grenoble 3)

UMR LIRE — Pôle grenoblois, RARE

Agrégé et certifié de Lettres Modernes

Doctorant contractuel

francoisronandubois@gmail.com

Domaines de recherche :

— Méthodologie des études littéraires et de la critique interprétative

— Littérature française des XVIIe et XVIIIe siècles

— Séries télévisées des domaines britanniques et américains : formes, styles, thèmes

Continuer la lecture de François-Ronan Dubois (Université Stendhal-Grenoble 3)

Monica Michlin (Université Paul-Valéry Montpellier)

image Michlin

Professeure en études américaines, Université Paul-Valéry Montpellier 3 depuis septembre 2015.

Domaines de recherche et affiliations : Littérature africaine-américaine ; Étude de la voix en littérature ; Littérature LGBTQ ; Étude des représentations (du traumatisme, de la guerre, du pouvoir politique, des minorités) dans les médias ; Cinéma américain contemporain ; Séries télévisées américaines contemporaines.

Membre du groupe de recherche EMMA (EA 741) ; de l’AFEA ; de la SAES ; de la SERCIA ; du CICLAHO ; de l’AFECCAV (Association Française des Enseignants et Chercheurs en Cinéma et Audiovisuel) ; de S.E.R.I.E.S. (Scholars Exchanging on International Entertainment Series), du CAAR (Collegium for African-American Research).

Présidente d’honneur de l’AFEA (Association française d’études américaines) depuis mai 2021

Représentante de l’AFEA auprès du Collège des Sociétés Savantes Académiques de France.

Présidente de l’AFEA (2018-2021) et VP AFEA chargée des formations (2012-2018)

Responsabilités scientifiques

  • Membre du comité éditorial d’Angles, la revue en ligne de la SAES depuis juin 2021.
  • Membre du comité scientifique d’e-LISA depuis 2016.
  • Membre du comité de rédaction de TV/Series, depuis 2012.
  • Membre du comité de lecture des PULM depuis 2016.
  • Membre du comité de lecture du GRAAT (Tours) depuis 2014.
  • Membre du comité de lecture de Sillages Critiques (Sorbonne Université) depuis 2014.

Monographies 

Jean Toomer : Cane. Paris : Didier-Érudition, 1997.

The Iraq War in Documentary Film en cours d’achèvement (contrat avec Routledge USA, publication prévue en 2022).

Direction d’ouvrages ou de revues 

  • Coédition en cours d’une sélection des actes du colloque « Toni Morrison’s Song of Solomon Two Generations Later » avec Claudine Raynaud.
  • Coédition avec Manon Lefebvre et Nicolas Gachon d’un numéro de Représentations (revue en ligne de l’UGA) consacré à « L’Impact du 11-septembre : réformes et représentations ». A paraître en 2022.
  • Codirection avec Hélène Machinal et Arnaud Regnauld de Formes apocalyptiques du pouvoir et programmes apocalyptiques, ebook, parution le 22 novembre 2021 : https://emma.www.univ-montp3.fr/fr/publications/vient-de-para%C3%AEtre
  • Codirection avec Hélène Machinal et Arnaud Regnauld d’Apocalypses, revue Otrante n°47-48, Kimé, nov. 2020.
  • Codirection avec Hélène Machinal (UBO) de Posthumains en séries, TV/Series n°14, décembre 2018. URL : https://journals.openedition.org/tvseries/2757
  • Codirection avec Hélène Machinal (UBO), Elizabeth Mullen (UBO), Arnaud Regnauld (Paris 8) et Joanna Thornborrow (UBO), Médiations apocalyptiques, ebook 2018, UBO Brest, 300 p. URL : https://www.univ-brest.fr/digitalAssets/76/76064_PDF_M–diations-Apocalyptiques.pdf
  • Direction de Philosopher avec Battlestar Galactica, TV/Series n°11, juillet 2017, np. URL : https://journals.openedition.org/tvseries/1341
  • Codirection avec Sylvie Allouche (UCL), Hélène Machinal (UBO) et Arnaud Regnauld (Paris 8) de Formes de l’apocalypse. Paris : Octaviana, décembre 2017, e-book, 402 p. URL : https://octaviana.fr/document/COLN20_1#?c=0&m=0&s=0&cv=0
  • Codirection d’Exposition/Surexposition avec Françoise Sammarcelli (Université Paris-Sorbonne). Sillages critiques[En ligne], 17 | 2014, mis en ligne le 1 janvier 2014, consulté le 04 janvier 2014. http://sillagescritiques.revues.org/3318
  • Codirection avec Jean-Paul Rocchi (U. Paris Est) du volume Black Intersectionalities: A Critique for the 21st Century. Liverpool: Liverpool University Press, 2013.
  • Codirection avec Sarah Hatchuel, Les Pièges des nouvelles séries télévisées américaines : Mécanismes narratifs et idéologiques, GRAAT online, #6, décembre 2009. http://www.graat.fr/backissuepiegesseriestv.htm

Articles publiés dans des revues à comité de lecture 

  • Avec Hélène Machinal (HCTI, UBO). « Introduction », Posthumains en séries, TV/Series n°14,       déc. 2018, np, https://journals.openedition.org/tvseries/2757
  • « Introduction », Philosopher avec Battlestar Galactica, TV/Series n°11, juillet 2017, np, https://journals.openedition.org/tvseries/2094
  • « 24h Chrono: Enfermement spatio-temporel, nœud d’intrigues, piège idéologique ? »,  TV/Series n°9, Guerres en séries,  dir. Marjolaine Boutet), juin 2016,      http://tvseries.revues.org/617
  • « Between ‘Sensory Overload’ and Disillusionment? The Ambiguities of Generation Kill (HBO, 2008) », TV/Series n°9, Guerres en séries, dir. Marjolaine Boutet, juin 2016,       http://tvseries.revues.org/617
  • « Writing/Reading Slavery as Trauma: Othering, Resistance, and the Haunting Use of Voice in Toni Morrison’s A Mercy », Black Studies Papers1 Slavery Revisited (2014): 105–23,         http://www.bsp.uni-bremen.de/?page_id=37
  • «  Open Your Eyes Wider: Overexposure in Contemporary American Film and TV      Series », Sillages critiques n°17, janvier 2014, http://sillagescritiques.revues.org/3718
  • « Recurrence, Remediation and Metatextuality in Queer As Folk. » TV/Series n°3 : TV Series and Intermediality, dir. Sylvaine Bataille et Florence Cabaret, septembre 2013, p. 92-124,      http://tvseries.revues.org/714
  • « The Haunted House in Contemporary Filmic and Literary Gothic Narratives of Trauma », Transatlantica [En ligne], 1 | 2012, mis en ligne le 04 avril 2013.      http://transatlantica.revues.org/5933
  • « Starting Off with a Bang: the Whirl of Reflexive and Metatextual Images in the Pilot Episodes to Three ABC Series : Desperate Housewives, Lost and Flashforward. » Paris-Sorbonne, juin 2012, http://www.csti.paris-sorbonne.fr/LGB/paris-sorbonne/hommages/contributions/m-michlin/m-michlin.php
  • « ‘Give Yourselves Over to Absolute Pleasure’: The Rocky Horror Picture Show and the Queering of Countercultural Film », EOLLE n°4: Expressions artistiques et politiques de la contreculture: La contestation en images 1955-1975, dir. Donna Spalding-Andréolle, 38-52,     https://gric.univ-lehavre.fr/spip.php?article137
  • « ‘Am I Blue ? No, I’m Black and ready’: Voix de femmes noires dans la contreculture américaine », EOLLE n°2,Expressions artistiques et politiques de la contre-culture aux Etats- Unis: Dissidences créatives, 1955-1975, dir. Elizabeth Durot-Boucé, 1-25, https://gric.univ-lehavre.fr/spip.php?article128
  • « ‘Somewhere Along the Line I Knew There’d Be Girls, Visions, Everything’ : Jack Kerouac’s On the Road: Book of the Beat ». EOLLE n°2, Expressions artistiques et politiques de     la contre-culture aux Etats-Unis: Dissidences créatives, 1955-1975, Elizabeth Durot-Boucé,          p. 87-103, https://gric.univ-lehavre.fr/spip.php?article128
  • « The American Presidency and the 25th Amendment in Contemporary TV Series: Fiction, Reality, and the Warped Mirrors of the Post-9/11 Zeitgeist ». TV/Series n°1 : Contemporary TV        Series between Fiction, Fact, and the Real, dir. Ariane Hudelet & Sophie Vasset, mai 2012,       114-143, https://journals.openedition.org/tvseries/1032
  • « Voices That Move Us : Narrative Voice, Emotion, and Political Thrust in Contemporary American Novels ». Que Peut la Littérature ? Sylvie Mathé, RFEA n°130, 4e trimestre 2011.          Paris : Belin, 2012, 81-95.
  • « More, More, More: Contemporary American TV Series and the Attractions and Challenges of Serialization As Ongoing Narrative ». Mise au point [En ligne], n°3 : Sérialité : Densités et        Singularités | 2011,  http://map.revues.org/927
  • « Monstres des ténèbres, ténèbres de l’inconscient: l’obscur dans le cinéma anglophone contemporain ». Bulletin du CICLAHO n°5, dir. Dominique Sipière et Serge Chauvin, Université Paris-Ouest Nanterre La Défense, 2010, 351-374.
  • « Narrative and Ideological Entrapment in 24: Plotting, Framing and the Ambivalent     Viewer ». Les pièges des nouvelles séries télévisées américaines : mécanismes narratifs et idéologiques », dir. Sarah Hatchuel et Monica Michlin, GRAAT online n°6, déc. 2009, 121-        148, http://www.graat.fr/backissuepiegesseriestv.htm
  • « Monster: Ambiguous Depiction of the Female Killer ». Figures de femmes assassines, Représentations et idéologies, dir. Karine Hildenbrand, CYCNOS 23 n°2, Presses          Universitaires de Nice, 2006, 179-195.
  • « Narrative as Empowerment : Push and the Signifying on Prior African-American Novels on Incest », Études Anglaises n°59, avril-juin 2006 vol.2, 169-185.
  • « Ambivalence and Ambiguity in Ernest Gaines’s The Autobiography of Miss Jane Pittman», Transatlantica 1 | 2006, mis en ligne le 03 mai 2006,       http://transatlantica.revues.org/1092.
  • « A Few Aspects of the Poetics of The Autobiography of Miss Jane Pittman», Let Miss Jane      Tell the Story, CRAFT n°3, dir. Claudine Raynaud. Presses Universitaires François-Rabelais         Tours : 2005, 109-128.
  • «  Bitter-Sweet Gravity: Moon Palace», QWERTY 6, Oct. 1996, dir. Bertrand Rougé. Pau (U.     de Pau et de l’Adour) : PUP, 217-224.
  • « Subversion in The Awakening », Americana n°11 (PUPS), dir. Jeanne-Marie Santraud, 1994, 33-39.

Chapitres d’ouvrages

  • Avec Hélène Machinal et Arnaud Regnauld, « Introduction par temps de pandémie : une mise en abyme », Formes apocalyptiques du pouvoir et programmes apocalyptiques, ebook, novembre 2021.
  • Avec Hélène Machinal, Elizabeth Mullen, Arnaud Regnauld, Joanna Thornborrow, « Introduction », Médiations apocalyptiques, déc. 2018, p. 5-13.
  • Avec Sylvie Allouche, Rémi Bethmont, Hélène Machinal, Arnaud Regnauld. « Introduction », Formes d(e l)’apocalypse, e-book, déc. 2017, 5-15,

 https://octaviana.fr/document/COLN20_1#?c=0&m=0&s=0&cv=0

  • « Deconstructing the Spectacle of War ? Brian de Palma’s Redacted, Nick Broomfield’s Battle for Haditha, Paul Haggis’s In the Valley of Elah and the Iraq War », in Representing Wars from 1860 to the Present: Fields of Action, Fields of Vision, Claire Bowen & Catherine Hoffmann. Boston and Leiden: Brill / Rodopi, 2018, p. 13-30.
  • « From the Traumatic Legacy of Slavery, to Empowering Black Heritage: Postmodern Slave Narratives of Haunting and the Creation of Palimpsest », Troubled Legacies: Heritage/ Inheritance in American Minority Literatures, ed. Claudine Raynaud & Michel Feith, Newcastle-upon-Tyne, Cambridge Scholars Publishing, 2015, p. 71-92.
  • « Coded Paratexts and Changed Thresholds Into the Narrative: Vadim Perelman’s adaptation of The Life Before Her Eyes». L’Adaptation cinématographique : Premières pages, premiers plans, dir. Delphine Letort et Shannon Wells-Lassagne. Paris : Mare & Martin, 2014, p. 247-269.
  • « L’audace queer de The Wire. »  The Wire: L’Amérique sur écoute, Marie-Hélène Bacqué, Amélie Flamand, Anne-Marie Paquet-Deyris, Julien Talpin. Paris : La Découverte, 2014, p. 170-183.
  • « Expanding Adaptations : Intertextuality and Remediation in Stephen Daldry’s The Hours». Expanding Adaptations, dir. Ariane Hudelet & Shannon Wells-Lassagne, Interfaces N°34, 2013. Worcester, Mass., et Paris: College of the Holy Cross and Université Paris-Diderot, p. 139-164.
  • « War on the War in Iraq: Antiwar Documentary Film 2003-2006 ». Images of War and War of Images, dir. Karine Hildenbrand & Gérard Hugues, Newcastle : Cambridge Scholars Publishing, 2008,171-191.
  • « Mise en abyme de la relation dans The Powerbook de Jeanette Winterson, Specimen Days de Michael Cunningham, et Cloud Atlas de David Mitchell ». La Relation, dir. Vincent Broqua, Elisabeth Vialle & Tatiana Weets. Paris : Michel Houdiard, 2008, p. 73-84.
  • « The Voice of the Abused Child as Subversive Theme in LGBT Fiction ». Dissidences et Identités Plurielles, dir. Jean-Paul Rocchi. Nancy : PUN, 2008, p. 265- 285.
  • « Lectures de Dorothy Allison ». L’Objet identité, dir. Jean-Paul Rocchi, Cahiers Charles V. Paris : Université Paris-Diderot, 2006,95-114.
  • « Les Voix interdites prennent la parole ». Poétiques de la Voix, dir. Elisabeth Angel-Perez & Pierre Iselin. Paris : PUPS, 2005, p. 197-214.
  • « Langston Hughes’s Blues ». Temples for Tomorrow : Looking Back at the Harlem Renaissance, dir. Geneviève Fabre & Michel Feith. Bloomington (Indiana) : Indiana UP, 2001, p. 236-253.
  • « ‘Karintha’ : a Textual Analysis ». Jean Toomer and the Harlem Renaissance, dir. Geneviève Fabre & Michel Feith. New Brunswick (NJ) : Rutgers UP, 2001, p. 96-108.
  • « Moon Palace’s Dazzling Whirl ». Lectures d’une œuvre: Moon Palace de Paul Auster, dir. François Gallix. Paris : Editions du Temps, 1996,  107-117.

 Communications (hors publications), sélection 

  • « Claire Underwood in House of Cards (Netflix 2013-2019): The Digital Empowerment of Lady Macbeth », Colloque « Shakespeare on screen in the digital age », Univ. Paul-Valéry Montpellier, 28 septembre 2019.
  • Séminaire d’EMMA avec Claudine Raynaud consacré à The Origin of Others de Toni Morrison, 14 mai 2019.
  • « ‘What Happens to a Dream Deferred ?’ From Langston Hughes to Black Women’s Voices of the Civil Rights Movement ». Colloque Memories of the Civil Rights Movement, Musée Fabre, Montpellier, 18 octobre 2018.
  • « The Uncanny City in the Iraq War Film », Journée d’étude War Ruins, Université Toulouse Jean Jaurès, 26 janvier 2018.
  • « Décomposition en séries », VECT, Université Perpignan Via Domitia, 4 février 2016.
  • « À moins d’une catastrophe… Changer le genre de la présidence dans les séries télévisées américaines ». Séminaire « Genre et séries » (Catherine Bernard et Gabrielle Houbre), U. Paris-Diderot, 20 mars 2015.
  • « The ‘Confession’ of the Black Woman in Toni Morrison’s Beloved and A Mercy: Slavery on Trial », Colloque « l’Acte inqualifiable : le meurtre au féminin », Toulouse, 9 février 2015.
  • « Aspects of the Writing of Violence in Contemporary Film » (VALE, 4 avril 2013)
  • « Le flou, trouble à l’écran » (fév. 2013, séminaire d’ARTE, Paris-Sorbonne).
  • Conférence plénière invitée : « ‘Does it Explode ?’ Dreams Deferred, Despair, and Resistance », Congrès du CAAR, Atlanta (USA), 14 mars 2013.
  • « From Pushto Precious: The Screenplay as Visible/ Invisible Transition from Novel to Film ». (Colloque « The Screenplay in English-Speaking Cinema: The Invisible/ Visible Text», Université de Bretagne-Sud, Lorient, 26-27 janvier 2012).

Animation de la recherche et organisation de colloques et de journées d’études 

  • Avec Claire Cornillon, Sarah Hatchuel, et Sandrine Sorlin (UPV) : « Repenser les disciplines à travers les séries télévisées / Rethinking disciplines with television series : an epistemological perspective », UPVM, 7-8 avril 2022.
  • Avec Sylvie Bauer (Rennes 2), Bertrand Gervais (UQAM), Hélène Machinal (UBO) et Arnaud Regnauld, « Biopouvoir en culture de l’écran », Rennes-2, 29 sept-1er octobre 2021.
  • Avec Manon Lefebvre et Nicolas Gachon, « L’impact du 11 septembre : réformes et représentations », UPV, 26 mars 2021 en visio conférence.
  • Avec Claudine Raynaud et Nelly Mok, « Toni Morrison’s Song of Solomon Two Generations Later », Univ. Paul-Valéry Montpellier 3, 24-25 septembre 2020 en mode hybride.
  • Avec Mathilde Arrivé, Hervé Mayer, Nicolas Labarre (Bordeaux Montaigne), Hélène Lamouliatte-Schmitt (Bordeaux Montaigne), « What do Images Do ? (In)Vizibilizing the Subaltern », Univ. Paul-Valéry Montpellier3, 11-12 juin 2020. Colloque qui n’a pas pu se tenir du fait de la crise sanitaire.
  • Avec Bertrand Gervais (UQAM), Sylvie Bauer (Rennes 2), Hélène Machinal (UBO), Arnaud Regnauld (Paris !), colloque « Monitorer le présent : l’écran à l’ère du soupçon », UQAM (Montréal), 8-9 nov. 2019.
  • Avec Hélène Machinal (UBO), Arnaud Régnauld (Paris 8), Sylvie Bauer (Rennes 2), et Raphaël Ricaud (UPVM3) du colloque « Formes apocalyptiques du pouvoir, programmes apocalyptiques », 12-14 mars 2018, Univ. Paul-Valéry Montpellier 3.
  • Avec Claire Cornillon, JE « Séries télévisées et posthumain », 24 novembre 2017, Univ. Paul-Valéry Montpellier 3.
  • Avec Hélène Machinal (UBO, Brest), Elizabeth Mullen (UBO), Arnaud Régnauld (Paris 8), Joanna Thornborrow (UBO) du colloque « Médiations apocalyptiques » (UBO, 8-10 mars 2017)
  • Avec Lori Maguire (Paris 8), Arnaud Régnauld (Paris 8), Stéphane Vanderhaeghe (Paris 8), Rémy Bethmont (Paris 8), Hélène Machinal (UBO, Brest), Marjolaine Boutet (UPJV) et Sylvie Allouche (UCL) du colloque « Formes de l’Apocalypse » (15-17 mars 2016, Paris 8 et Le Cube, Issy-les-Moulineaux).
  • Avec Jean-Paul Rocchi (UPEC) de la table ronde « Black States of Desire Book Series : Memory and Creative Intersectional Identities », Congrès du Collegium for African American Research, « Mobilizing Memory », Liverpool (UK), 24-28 juin 2015.
  • Co-présidente du comité d’organisation ad hoc du Congrès 2014 de l’AFEA (« Modèles, contre-modèles, fin des modèles ? ») co-organisé par Paris-3 Sorbonne Nouvelle et Paris-Sorbonne, 21-24 mai 2014, site Sorbonne Nouvelle Censier.
  • Avec Sylvie Allouche (Bristol U), Sandra Laugier (Paris-1), et Marco Dell’Omodarme (Paris-1) de la JE « Philoséries n°4 » : Battlestar Galactica. Salle Lucien Paye, Cité Universitaire Paris, 3 décembre 2012.
  • Membre du comité d’organisation du Congrès « Black States of Desire : Dispossession, Circulation, Transformation » (9th International Conference of the Collegium for African-American Research), Université Denis-Diderot Paris 7, 6-9 avril 2011.
  • Co-présidence d’un atelier cinéma au Congrès de l’AFEA avec Serge Chauvin (Paris 10) : « Nature offerte, territoire conquis, environnement à (re)construire : le cinéma face aux paysages américains ». Participants Ariane Hudelet (Paris 7), Anne Paupe (Paris 13), Pierre Floquet (ENSEIRB), Clémentine Tholas (Paris 3), 28 mai 2010, Université Stendhal, Grenoble.
  • Avec Sarah Hatchuel et Claire Bowen, colloque international « Les pièges des nouvelles séries télévisées américaines : mécanismes narratifs et idéologiques. », Université du Havre, 16-19 septembre 2009.
  • Avec Françoise Sammarcelli, colloque international « Exposition/Surexposition », Maison de la Recherche, Université Paris-Sorbonne, 5-6 décembre 2008.

 Membre du comité scientifique des colloques 

  • « Pouvoir et autorité à l’épreuve des vulnérabilités », U.Paris-8, 9-10 juin 2022.
  • « Les féminismes dans les séries télévisées anglophones : héritages et résistances dans les méthodologies d’analyse des discours sur les identités féminines », AMU, AMU, 16 septembre 2022.
  • « Rethinking disciplines with television series: an epistemological perspective », UPVM, 7-8 avril 2022.
  • « Researching the Influence of Feminist Film Theory on 21st Century Films and TV Series », Université Toulouse Jean-Jaurès, 19 nov 2021.
  • « Biopouvoir en culture de l’écran », Rennes-2, 29 sept-1er octobre 2021.
  • « L’impact du 11 septembre : réformes et représentations », UPV, 26 mars 2021.
  • « What Do Pictures Do? (In)Visibilizing the Subaltern », Université Paul-Valéry Montpellier 3, 11-12 juin 2020.
  • « Queering the City? Transatlantic Perspectives », Université Paris Nanterre et Fondation des États-Unis, 11-13 juin 2020.
  • « Toni Morrison’s Song of Solomon Two Generations Later », Univ. Paul-Valéry Montpellier3, 19-20 mars 2020.
  • « Le désert et les États-Unis d’Amérique », Université de Bretagne Sud (Lorient), 21-23 novembre 2019.
  • « L’après-1968 : échos & résonances dans les arts aux Etats-Unis », Université Paul-Valéry Montpellier 3, 15 novembre 2019.
  • « Monitorer le présent à l’écran à l’ère du soupçon », UQAM, Montréal, 7-9 novembre 2019.
  • « The Revolution: 1968 & the Politics of the Arts in the USA », Université Toulouse Jean-Jaurès, 22 novembre 2018.
  • « Transnationalism and Imperialism: New perspectives on the Western », Université Paul-Valéry Montpellier 3, 15-16 nov 2018.
  • « Interactivité et éthique », Université Paul Valéry Montpellier, 16-17 oct 2018.
  • « Formes apocalyptiques du pouvoir, Programmes apocalyptiques », Université Paul Valéry Montpellier 3, 12-14 mars 2018.
  • « Médiations apocalyptiques » (Université de Brest, 8-10 mars 2017)
  • « Formes de l’Apocalypse » (15-17 mars 2016, Paris 8 et Le Cube, Issy-les-Moulineaux).
  • « Sexualités et mondialisation », 17 avril 2015, U. des Antilles (campus Martinique).
  • « Littérature et séries », Université de Bretagne-Sud, Lorient, 26-28 mars 2015.
  • « Remake et genre(s)  (Remake, genre and gender) dans le cinéma et les séries télévisées du monde anglophone », Université du Havre, 9-10 octobre 2014.
  • « Guerres en séries », UPJV (Amiens), 11-13 juin 2014.
  • « Représentations des guerres modernes : champs d’action, champs de vision », Université du Havre, 19-21 mars 2014.
  • « Remake et technologie » Université Stendhal (Grenoble), 3-4 octobre 2013.
  • Journée d’études « Screening War » avec Claire Bowen (Le Havre) et Kate McLoughlin (Birkbeck, Londres). Université du Havre, 7 mars 2013.
  • « Les séries téléviséesdans le monde : échanges, déplacements et transpositions », Université du Havre, 15-16-17 juin
  • « Les séries TV contemporaines entre la fiction, les faits, et le « réel », Université Paris-Diderot (Paris 7), 6-7 mai 2011.
  • « Black States of Desire : Dispossession, Circulation, Transformation » (9th International Conference of the Collegium for African-American Research), Université Paris-Diderot (Paris 7), 6-9 avril 2011.
  • « Les Années Woodstock », 29 septembre-1er octobre 2010, Université du Havre.
  • « Les pièges des nouvelles séries télévisées américaines : mécanismes narratifs et idéologiques. » Université du Havre, 16-19 septembre 2009.
  • « Exposition/Surexposition », Université Paris-Sorbonne, 5-6 décembre 2008.

Expertises pour

Transatlantica ; RFEA ; Études anglaises ; Transatlantica ; TV/Series ; InMedia ; PoCoPages ; Tulsa Studies in Women’s Literature ; GRAAT ; Genre en séries ; PUR, Palgrave, …

Pour le prix AFEA / Fulbright 2019.

Pour la collection Americana /PUPS  2018-2019.

Pour les PUR depuis 2018.

Direction d’HDR

  • Anne Crémieux (MCF Paris Ouest), « Empowerment par l’image : expression audiovisuelle des minorités aux États-Unis ». Soutenue le 30 novembre 2019 à l’Université Paul Valéry.

Direction de thèses

  • En codirection avec Sébastien Mort (Université de Lorraine, Metz), Thèse de Joséphine Sourgnes, financée par un contrat doctoral : « Expression et répression du traumatisme dans Speak et Thirteen Reasons Why : la représentation du harcèlement scolaire et de la violence sexuelle dans les œuvres fictionnelles pour adolescents. Vers une théorie de la teen trauma fiction et de sa réception », depuis sept. 2021.
  • En codirection avec Ronan Ludot-Vlasak (Université Sorbonne Nouvelle), thèse de Florian Bousquet, « Rewri(gh)ting » : l’œuvre et la figure de Richard Wright dans l’imaginaire africain-américain (1955-2019) », depuis octobre 2019.
  • En codirection avec Nicolas Gachon (UPVM) : thèse de Manon Lefebvre, « Corriger le tir à la ville et à l’écran : représentations du FBI dans les séries télévisées après le 11 septembre », depuis le 25 oct. 2017.
  • En codirection avec Sarah Hatchuel (UPVM), thèse d’Audrey Haensler, « Politiques du placard : une analyse du discours des coming-out dans les séries télévisées américaines », depuis le 5 oct. 2017. Soutenance prévue le 4 juillet 2022.
  • En codirection avec Adriana Serban (UPVM), thèse de Sébastien Gouttefange, « Un cinéma décentré : sous-titrer les films de Robert Altman vers le français », Thèse soutenue le 27 novembre 2021.
  • En co-tutelle avec Valérie Bada (U. de Liège), thèse de François Tine, « Allegorical Home, Trauma and Abjection in Toni Morrison’s Post-Nobel Literary Texts ». Thèse soutenue le 14 septembre 2020.
  • En co-direction avec Sarah Hatchuel (U. du Havre), thèse d’Alexis Pichard, « Discours et intrigues de la guerre contre la terreur : ambiguïtés des figurations de l’Amérique de l’après 11-Septembre dans les thrillers politiques 24 heures chronoet Homeland. » Thèse soutenue le 27 novembre 2017.

Participation à des jurys d’HDR

  • Marjolaine Boutet : « Petits écrans et grands publics : les séries télévisées comme champ pour la recherche en histoire », UPJV, 6 octobre 2021.
  • Nicolas Gachon : « Politiques publiques, agency et responsabilité aux États-Unis », Dir. Françoise Coste (U. Toulouse Jean-Jaurès, 27 nov. 2020).
  • Nolwenn Mingant : « L’industrie du cinéma américain comme lieu d’interaction culturelle ». Dir. David Roche (UPV, 23 novembre 2019).
  • Shannon Wells-Lassagne. « La spectralité du texte, la perméabilité des frontières : intermédialités dans les fictions littéraires, cinématographiques et télévisuelles ». Dir. Sarah Hatchuel (U. du Havre, 27 novembre 2015).

 Participation à des jurys de thèse 

  • Eglantine Zatout : « La redéfinition de la norme familiale américaine au prisme du militantisme des familles LGBTQ+ et interraciales (1913-2021) », dir. Cécile Coquet-Mokoko et JP Rocchi, U Gustave Eiffel, 4 déc. 2021. Rapporteure.
  • Yohann Lucas : « Produire, reproduire et préserver : les magazines et les anthologies de la Renaissance de Harlem et du Black Arts Movement dans la construction d’un canon littéraire africain-américain », dir. JP Rocchi et Frédéric Sylvanise, 9 janvier 2021, U. Gustave Eiffel.
  • Sarah Leboime : « Storm Coming : Résistance et résilience dans le Black Arts Movement à Chicago », dir. Hélène Quanquin, U. Paris-Diderot, 11 janvier 2020.
  • Elisa Cecchinato: « FIRE ! on the Harlem Renaissance: Black Cultural Identities, Desiring Agencies, and the Disciplinary Episteme », UPEM, 1er décembre 2018. JP Rocchi. Rapporteure.
  • Nathalie Loison, « Quelle représentation du multiracialisme dans l’Amérique dite ‘post-raciale’ ? Les cas de Tiger Woods et de Barack Obama (1997-2009) », UPEC, 30 nov 2018. Dir. Guillaume Marche et Cécile Coquet-Mokoko. Rapporteure.
  • Morgane Brucelle, « Fan culture : résistance et mémétique sur les médias sociaux », Univ. Paul Valéry Montpellier, 24 nov 2018. Dir. Claude Chastagner. Présidente du jury.
  • Anne Barjolin-Smith, « Ethno-esthétique du surf en Floride: Impact des liens entre surf et musique sur les marquages identitaires », Univ. Paul Valéry Montpellier, 17 nov 2018. Dir. Claude Chastagner.
  • Carline Blanc, « Écrire le folklore : subversions épistémiques chez Zora Neale Hurston et Toni Morrison », Dir. Jean-Paul Rocchi, UPEM, 8 déc, 2017. Rapporteure.
  • Emilie Cheyroux, « Le festival comme événement reconfigurateur de stéréotypes: Cine Las Americas et Latinos (Austin, Texas, 1998-2017) », Dir. Divina Frau-Meigs, Sorbonne Nouvelle, 23 sept 2017.
  • Yannick Blec : « Le ‘Blafringo-Arumerican’ dans l’œuvre de William Melvin Kelley : l’Afro-américanité entre concept et expérience vécue. » Dir. Jean-Paul Rocchi (UPEM, Paris 12, 9 décembre 2016).
  • Hervé Mayer: « Guerre sauvage et empire de la liberté: Prolongements du mythe de la Frontière dans le cinéma américain post-western». Dir. Anne-Marie Paquet-Deyris (U. Paris Ouest, 22 octobre 2016).
  • Antoine Servel : « Politiques identitaires LGBTQ et capitalisme : Histoires croisées du marché gay et de l’activisme aux Etats-Unis ». Dir. Georges-Claude Guilbert (U. Tours, 17 juin 2016). Rapporteure.
  • Anaïs LeFèvre-Berthelot : « Ecoutez voir : Revisiter le genre par les voix des femmes dans les séries télévisées américaines contemporaines ». Dir. Divina Frau-Meigs (U. Sorbonne Nouvelle-Paris 3, 5 décembre 2015). Présidente du jury.
  • Juliette Ledru : « Dialectique de l’américanité et de l’ethnicité dans les représentations littéraires de personnages féminins : l’assimilation à l’épreuve de la fiction sino-américaine féminine (1965-2010) ». Dir. Donna Spalding Andréolle (Université du Havre, 4 décembre 2015).
  • Souleymane Ba : « Colson Whitehead: une esthétique post-raciale? » Dir. Claudine Raynaud (U. Paul Valéry Montpellier, 29 novembre 2016).
  • Émilie Marolleau : « L’homosexualité féminine à l’écran : quelle visibilité pour les lesbiennes au cinéma américain et dans les séries télévisées américaines ? » Dir. G-C Guilbert (U. de Tours, 28 novembre 2016).
  • Mélanie Grué : « Grotesque queer et savoirs abjects dans l’œuvre de Dorothy Allison ». Directeur Jean-Paul Rocchi (U. Paris Est, 6 décembre 2013). Rapporteure.
  • Eddy Chevalier : « « Pour une approche scandalogique : la preuve par Peyton Place ». Directeur Olivier Frayssé (U. Paris-Sorbonne, 3 décembre 2011).
  • Virginie Marcucci : « Desperate Housewives : miroir tendu aux féminismes américains ? » Directeur Georges-Claude Guilbert (U. de Tours, 27 novembre 2010). Rapporteure.
  • Mohamed-Saïd Medjoudj: « Instants dialogiques et dynamiques figurales : Une approche de la communauté dans l’œuvre de William Faulkner ». Directrice Françoise Sammarcelli (U. Paris-Sorbonne, 5 décembre 2009).
  • Emmanuelle Andrès : « Entre sacrifice et sacré : l’écriture de Toni Morrison ». Directrice Claudine Raynaud (U. de Tours, 30 novembre 2009).
  • Sylvie Laurent : « Du pauvre blanc au ‘poor white trash’ dans le roman américain, et son arrière-plan depuis 1920 ». Directeur Pierre-Yves Pétillon (U. Paris-Sorbonne, 29 novembre 2007).

Formation et parcours 

Professeure à l’U Paul-Valéry Montpellier 3 depuis sept 2015.

MCF à Paris-Sorbonne (1996-2015), AMN et ATER Paris-Sorbonne (1991-1996).

HDR (2014), « Voix, trauma et engagement (littérature, cinéma et séries télévisées américaines contemporaines) ». U du Havre, garante Donna Andréolle Spalding).

Doctorat de littérature américaine (1996) « Toni Morrison et les voix interdites », Université Paris 4. Directeur M. Pierre-Yves Pétillon (Paris-4 et ENS Ulm). Mention Très Honorable et félicitations du jury à l’unanimité.

Prix Romieu (ENS Ulm) 1991.

Agrégation d’anglais (1989, major).

ENS Ulm (1986, L44).

Parution: Sarah Hatchuel, Lost, Fiction vitale

Sarah HATCHUEL, Lost, Fiction vitale

Paris, Presses Universitaires de France, 2013
152 pages, 12 euros
http://www.puf.com/Autres_Collections:Lost,_fiction_vitale

Lost n’est pas seulement l’histoire d’un avion qui s’écrase sur une île (pas si) déserte.
Phénomènes surnaturels, retours dans le passé, bonds dans l’avenir, voyages dans le temps : fresque épique et tragique de 121 épisodes, Lost nous fait vivre la désorientation de ses personnages, met au défi notre compréhension et invite aux visionnages répétés et à l’interprétation en continu. Elle pense notre rapport à autrui, au temps, à la vérité, à la croyance et à la fiction.
Cet ouvrage explore comment la série réconcilie postmodernisme et sincérité, distance critique et émotion pure, visions du monde multiples et expérience universelle de vie et de mort. Série de coïncidences, de miracles et de retrouvailles, fiction vitale qui relie et se relit, Lost a tout simplement révolutionné la construction narrative télévisuelle.

Table des matières

Introduction : Lost ou l’histoire d’un éveil

1. « Nous devons y retourner »
L’art de la nostalgie : retours géographiques, temporels et narratifs
L’art de la remédiation : intertextualités
Lost au-delà la fiction : hypersérialité et constructions médiatiques
Retour d’images : surveillance et télé-réalité
L’art du choc : retournements, renversements

2. « Ce qui est arrivé est arrivé »
Le temps de Lost : écriture et expérience
La mémoire au présent : retour du refoulé
« Sais-tu où tout cela va ? » : la croyance à l’épreuve du récit

3. « Rendez-vous dans une autre vie, mon frère »
« Vivre ensemble ou mourir seul »
Je est un Autre
« Se souvenir » : retrouver Lost ou le retour sur la série

Conclusion. « Lâcher prise » : Lost ou la l’expérience de la vie
Bibliographie

A propos des auteurs

Sarah Hatchuel est professeur en littérature et cinéma anglophones, directrice du groupe de recherche Identités et Cultures à l’université du Havre et codirectrice de la revue TV/Series.